Douglas Firs : rencontre

Douglas Firs : rencontre musicale et... philosophique 

  C’est avec les titres de son 2e album que Douglas Firs est venu participer au Festival de la Truite Magique ce week-end à Houffalize. Cet album s’est construit différemment cette fois, il a été écrit plus vite, les histoires se rapprochent. Enregistré à Chicago en 10 jours, il s’est fait spontanément.

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 La Band joue depuis toujours de la musique, et chaque membre a un parcours différent. Les rencontres se font, ils partagent parfois un morceau de musique, parfois plus. Rien n’est vraiment calculé, on assiste dans ce groupe à une envie de composer et de chanter pour le plaisir et ca marche, le public répond. Le compositeur interprète écrit parce qu’il aime cela, sans écriture, il serait probablement triste. Puis au bout de quelques textes, cela fait un album, alors ils enregistrent, tout simplement.

Philosophes, ils prennent la vie et la musique dans un sens hédoniste.  Ils se considèrent honnêtes dans leur démarche, parfois tristes mais parfois gais, ils se trouvent beaux (l’interview se fait en anglais et ils se disent ladykilling), parfois énervés ou électriques, mais ils exercent définitivement leur passion avec une tradition musicale qui a des racines solides et ancrées.

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 Quand je leur demande de me parler de deux personnalités à mettre en valeur : ils me parlent de leurs proches : Glenn Van lint, un cousin et Wim Moors, un bon copain.

Le premier change tout le temps de travail et vit quelque part en Europe, probablement au Royaume Uni pour le moment, c’est un penseur, un philosophe qui réfléchit à la Planète, et aux autres, qui se pose des questions sur le but de la vie, il n’a pas de voiture, se déplace à pied ou en transport en commun.

Le second a des milliers d’idées, il a étudié l’Histoire et sans aller au cours il a toujours réussi. Aujourd’hui il construit des aquariums pour homards, il dit souvent tout haut ce qui est politiquement incorrect, se dispute souvent avec la Band mais ils restent amis, c’est comme cela.

Vous voilà désormais dans la bulle de Douglas Firs… l’humour et la philosophie était au rendez vous. Un concert magnifique avec une simplicité d’approche et de partage qui ravit le public car c'est moment magique et musicalement beau.

Histoire de terminer mon interview, ils ne sont pas épargnés, « quelle question aurais-je du vous poser ? ». Ils sourient : « Laquelle des  3 sœurs ‘The Staves’ est la plus belle ? » et répondent dans un éclat de rire, « on ne sait pas mais elle est toujours à droite »…

 

Myriam pour Info-lux.com

 

 

 

 

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