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Neolys au Baudet’stival Bilia-Edmond : « Grâce au Baudet’Stival, on met Bertrix sur la carte ! »

Jeune chanteur bruxellois, Neolys alias Stéfan Gillis, n’est pourtant pas un petit nouveau au Baudet’stival. Il a en effet déjà foulé la scène bertrigeoise avec son précédent groupe. Depuis, il a changé de style pour revenir aux bases, à ce qui le réalise. C’est ce qu’il nous a confié en sortant de scène. Découverte d’un artiste attachant au parcours atypique.

Une première impression en sortant de scène ?

Très chaud car premièrement il fait beau et le public est chaleureux. Donc j’ai reçu les deux chaleurs. Et c’est une première pour moi avec le projet Neolys. J’ai eu l’occasion de faire 2-3 dates avant mais en terme de festival, c’est une première. La saison commence mais ma carrière aussi donc je suis un peu excité. Je suis comme un enfant qui sort d’un magasin de jouets !

D’autres festivals et scènes prévues cet été ?

Dans dix jours, je joue aux Francofolies de Spa. Dans la région de nouveau, je serai au Summerlake de Neufchâteau le 28 août.

Et sûrement d’autres ensuite.

C’est une région où il se passe beaucoup de chose en fait ici ! Grâce au Baudet’Stival, on met Bertrix sur la carte.  Patrick Bruel à Bertrix, c’est incroyable.

Vous avez d’ailleurs une petite anecdote… Ce n’est pas réellement votre première fois à Bertrix ?

En 2019, avant l’apocalypse covid (rires), j’étais venu en tant qu’artiste sur la scène 2. Je suis venu sous « Stefan Gillis », Neolys n’était encore qu’une idée lointaine. 

Comment s’est fait le glissement justement entre Stefan Gillis et Neolys ?

Le switch s’est fait car il y a eu un peu de temps à cause ou grâce au covid. J’ai un peu réfléchi sur mon projet en me demandant ce qui allait bien et ce qui n’allait pas.

Je faisais plein de bonnes choses mais aussi plein d’erreurs. J’ai réfléchi à tout ça puis j’ai commencé à composer des chansons en français.

Avant ça je chantais en anglais.

Et Neolys est né à ce moment-là.

Vous avez un parcours atypique. C’est un accident de la route qui vous a amené où vous êtes finalement ?

A 24 ans, je suis victime d’un accident de la route assez grave et j’en ressors miraculé, avec quelques égratignures. Je me dis : « C’est un signe, il faut que ça continue ». Les médecins m’ont dit que le choc frontal que j’ai pris à moto, on n’en sort pas normalement. Donc je me suis dit que je me devais d’accomplir des grandes choses, de suivre les rêves que j’avais dans l’arrière salle de mon cerveau. La vie c’est des hauts et des bas et c’est ce que j’essaie de chanter sur scène.

On sent justement un côté très ancré dans la réalité dans vos chansons.

Déjà je suis un « Ket » de la capitale. Je vis à Bruxelles, tout est très concentré, très cosmopolite. Je suis un vrai Belge donc je me nourris aussi de tout ça. De la vie qu’on vit à 300 à l’heure. On fait tout sur nos téléphones. On fait de la musique, on se rencontre… Je suis un garçon de ma génération qui est entre deux âges. Je viens de traverser une période de la vie où il se passe plein de choses. Je raconte tout ça dans mes chansons et j’essaie que les gens s’y retrouvent.    

Pour la suite, un album se prépare déjà ?

Il y a un petit album donc un EP qui est en route. Pour qu’il y ait un album, il faut qu’il y ait une grosse demande et des chansons aussi.

Si je mets toutes mes chansons ensemble, j’arrive à 8-9 chouettes chansons. J’en ferais bien un EP d’abord et puis un an et demi après un album.

Donc niveau timing, je dirais fin 2022, début 2023 pour l’EP. J’ai sorti mon premier single « Dérangé » en février 2022. Ici, je viens de sortir mon deuxième single.

Je prends la température en fait.

Et la température, elle donne quoi pour l’instant ?

Elle est bonne ! Elle est comme à Bertrix. C’est un petit microcosme. Il ne fait ni trop chaud, ni trop froid. Je touche du bois, mais ça se passe bien ! Le prochain festival ce sera les Francofolies de Spa puis je serai à Chênée au Centre Culturel le 13 août. Et dans la région de Frasnes pour les Fourmis dansent. La veille du Summerlake ! Big up à Neufchâteau et au Luxembourg belge.

Photos de Sonia Chapelle et interview de Fanny Jacques

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