À bord du Cannes Yachting Festival 2026 : Audrey Chabotier, modèle reporter, entre le Samar 50 et le MODX 70 (photos)

À bord du Cannes Yachting Festival 2026 : Audrey Chabotier, modèle reporter, entre le Samar 50 et le MODX 70 (photos)

🗓️ Mis à jour le 16 septembre 2026

Le 8 septembre 2026, jour d’ouverture du Cannes Yachting Festival, Audrey Chabotier est montée à bord de deux bateaux que tout oppose : le Samar 50, yacht solaire-électrique aux lignes de llaüt, et le MODX 70, catamaran 100 % électrique à ailes gonflables. Mannequin belge et modèle reporter pour info-lux.com, elle en ramène un récit à la première personne, deux séries photo signées Éric Champs et Gilles Kyriacos, deux robes de Carl Schemmel — et une peur de la mer laissée à quai.

L’essentiel
  • Quoi : immersion d’une journée au Cannes Yachting Festival 2026 (8-13 septembre, Vieux-Port et Port Canto, environ 700 bateaux).
  • Qui : Audrey Chabotier, modèle reporter pour info-lux.com, avec le styliste Carl Schemmel et les photographes Éric Champs et Gilles Kyriacos.
  • À bord : le Samar 50 (15,8 m, solaire-électrique, série en rouge) et le MODX 70 (catamaran électrique VPLP, ailes gonflables, série en blanc).
  • Le fil : affronter sa peur de la mer et réaliser, symboliquement, le rêve d’une grand-mère.
  • 24 photos en deux séries, toutes dans cet article.

Cannes, un salon étonnamment serein

Le Cannes Yachting Festival est chaque année le rendez-vous d’ouverture de la saison nautique internationale. Audrey y participait avec une accréditation presse belge pour info-lux.com, dans le cadre de sa mission de modèle reporter : « découvrir, rencontrer, comprendre et transmettre ». La suite est son récit.

« Je souhaitais aller au-delà de l’image du yacht exposé dans un salon. Monter à bord permet d’observer autrement les choix de design, les innovations, l’organisation des espaces et la manière dont les constructeurs imaginent aujourd’hui la navigation. »

« Entre le Vieux-Port et Port Canto, les yachts se succèdent, mais l’impression qui domine n’est pas celle d’une agitation permanente. Au contraire : une atmosphère étonnamment calme, silencieuse, presque rêveuse, où le mouvement du festival semble se fondre dans celui de la mer. Au milieu des lignes contemporaines, des ponts immaculés et des innovations, j’ai ressenti une forme de paix que je n’étais pas venue chercher. Cette parenthèse allait faire écho à une expérience personnelle que je n’avais pas anticipée. »

Samar 50 : le design au service d’une autre idée du nautisme

« Le premier yacht qui a retenu mon attention est le Samar 50. Ce qui m’a attirée d’abord, ce sont ses lignes : une esthétique contemporaine, épurée, élégante, avec une attention particulière à l’intégration des éléments techniques. »

« À bord, j’ai surtout été sensible à l’équilibre entre design, confort et innovation. L’approche énergétique, autour du solaire et de l’électrique, témoigne d’une réflexion sur de nouvelles façons de naviguer. Je préfère rester prudente sur les aspects techniques que je ne maîtrise pas et retenir ce que j’ai observé et ressenti. »

« Ce qui m’a intéressée, c’est l’intégration discrète de la technologie. L’innovation n’est pas mise en scène de manière spectaculaire ; elle semble pensée pour accompagner l’usage et le confort. »

« Cette découverte m’a amenée à réfléchir à la notion de luxe. Ici, il ne se résume pas à la valeur du yacht ni à son exclusivité : il se retrouve dans la qualité des espaces, le soin du design, la manière dont la technologie améliore l’expérience. Le Samar 50 représente une approche où l’élégance et l’innovation évoluent ensemble sans se concurrencer. »

Le Samar 50 en quelques repères (d’après le chantier)
Longueur15,8 m (50 pieds)
InspirationLe llaüt, bateau de pêche traditionnel des Baléares, réinterprété pour la plaisance
PropulsionSolaire-électrique, en version hybride série (moteurs électriques + générateur) ou hybride parallèle
ChantierSAMAR Yachts, Majorque

MODX 70 : quand la technologie transforme l’expérience à bord

« Si le Samar 50 m’a séduite par son esthétique, le MODX 70 est le yacht qui m’a le plus marquée. Son concept est radicalement différent : propulsion électrique, systèmes automatisés, ailes gonflables et rétractables. Ce qui m’a intéressée, c’est la place donnée à la fonctionnalité : la technologie semble conçue pour faciliter les opérations et rendre l’utilisation plus intuitive. J’ai eu l’impression d’un bateau qui cherche à simplifier la relation entre l’utilisateur et la machine — presque une voiture sur l’eau : fonctionnel, pensé dans ses moindres usages, conçu pour rendre l’expérience intuitive. »

Deux coques, une stabilité déterminante

« Le MODX 70 repose sur une architecture à deux coques. Cette conception m’a particulièrement marquée parce qu’elle a directement influencé mon expérience. Je dois l’avouer : j’avais une appréhension réelle du bateau et de la mer. Monter à bord n’était pas seulement une étape professionnelle, c’était une manière de me confronter à une peur personnelle. »

« Une fois à bord, j’ai ressenti une stabilité qui m’a rapidement rassurée. L’espace, le confort, les lignes épurées et l’environnement sonore très discret ont créé une atmosphère dans laquelle je me suis sentie à l’aise. Je n’étais plus concentrée sur le mouvement du bateau. Je pouvais regarder la mer, observer l’horizon, profiter de l’instant. Cette expérience a changé mon regard sur la navigation. »

Une maison sur l’eau

« C’est ce qui m’a le plus frappée dans le MODX 70 : son potentiel comme espace de vie. Je n’ai pas eu le sentiment de découvrir un bateau destiné à naviguer, mais un lieu où l’on peut imaginer séjourner, vivre, recevoir ou simplement prendre le large. La mer n’est plus seulement une destination : elle devient le paysage quotidien. »

« Cette sensation est d’autant plus forte que je pensais ne pas être à l’aise sur un bateau. Le MODX 70 m’a fait découvrir le yachting sous un angle très personnel : celui du confort comme moyen de modifier notre perception d’un environnement qui, au départ, nous impressionne. »

Le MODX 70 en quelques repères (d’après le chantier et VPLP Design)
TypeCatamaran de croisière, propulsion 100 % électrique
GréementDeux mâts carbone rétractables, un par coque, portant chacun une aile gonflable de 125 m² pouvant atteindre 23 m de haut ; gréement entièrement automatisé
ArchitecteVPLP Design
DistinctionsMultiyacht of the Year 2025 (Multihull of the Year Awards) ; Innovation Route Award du Cannes Yachting Festival 2026

Une histoire de famille derrière cette traversée

« Lorsque je suis montée à bord, j’ai pensé à ma grand-mère. Elle rêvait de pouvoir monter un jour sur un yacht. Je savais que cette expérience ne serait pas uniquement la mienne : en embarquant, j’ai eu le sentiment de réaliser symboliquement une partie d’un rêve qui appartenait à mon histoire familiale. »

« Certaines histoires familiales sont porteuses de rêves non réalisés, de peurs ou d’émotions qui résonnent au fil des générations. Je ne présente pas cela comme une vérité scientifique. Mais j’ai ressenti cette journée comme une possibilité de transformer quelque chose dans ma relation à mon histoire : prendre ce qui a été transmis, regarder ses propres peurs en face et choisir de poursuivre autrement. Je suis montée à bord pour vaincre une peur. J’en suis repartie avec une nouvelle façon de regarder la mer. »

Quand la mode et le yachting se rencontrent

« Cette journée s’inscrivait aussi dans un travail autour de l’image. Le styliste Carl Schemmel, qui m’avait repérée dans une vidéo, avait imaginé une création sur mesure pour cette immersion ; des retouches ont été réalisées directement à bord pour adapter la tenue. Le photographe Éric Champs était présent pour accompagner la séance sur le Samar 50 ; Gilles Kyriacos a signé la série blanche à bord du MODX 70. »

« Cette collaboration entre mode, photographie et nautisme m’a semblé cohérente : les trois univers accordent une place importante aux lignes, aux volumes, aux matières et au détail. Le yacht devenait davantage qu’un décor, il participait à l’identité visuelle du reportage. »

Le luxe que l’on ressent

« Être modèle reporter ne signifie pas simplement apparaître sur des photographies. Il s’agit de partir à la découverte d’univers particuliers, de rencontrer les professionnels qui les font vivre, d’observer leurs savoir-faire et de restituer une expérience à travers un regard personnel. À Cannes, j’ai cherché à comprendre autant qu’à regarder. »

« Cette immersion a fait évoluer ma définition du luxe. Avant, je l’associais au prestige, au design, à l’exclusivité. J’en retiens aujourd’hui une définition différente. »

  • Le luxe peut être le silence.
  • La possibilité de prendre le temps.
  • Le confort.
  • Une innovation qui simplifie la vie.
  • Une rencontre. Une émotion.
  • Le privilège d’entrer dans un univers habituellement confidentiel et de le découvrir de l’intérieur.

« Un luxe discret, qui ne repose pas sur ce que l’on montre mais sur ce que l’on ressent. C’est aussi ce que signifie, pour moi, être modèle reporter : ne pas simplement être présente, mais vivre, observer et transmettre. »

« Je suis arrivée avec une appréhension. Je suis montée à bord avec le souvenir du rêve de ma grand-mère. Et je suis repartie avec le sentiment d’avoir dépassé quelque chose en moi. L’impossible devient parfois possible lorsque l’on ose monter à bord : la mer, que j’appréhendais, est devenue le décor d’un moment de paix. La mer comme jardin. L’horizon comme adresse. » — Audrey Chabotier, modèle reporter pour info-lux.com

En rouge à bord du Samar 50 — photos Éric Champs

En blanc à bord du MODX 70 — photos Gilles Kyriacos

Celles et ceux qui ont fait ce reportage

Audrey Chabotier, modèle reporter

Mannequin artistique belge, passionnée d’image, elle met sa silhouette au service des créateurs indépendants et raconte pour info-lux.com les univers qu’elle découvre. Son portrait après la montée des marches de Cannes 2026.

Carl Schemmel, styliste

Diplômé en art graphique en 2010 aux côtés d’un artiste peintre, il se forme ensuite au tailleur avec un maître tailleur parisien, puis, dès 2017, à la robe de mariée et de cocktail avec une couturière qui l’accompagne sur les défilés, les élections de Miss et les salons du mariage. « Sur une toile, l’art est en deux dimensions ; sur un modèle, une création prend vie. »

Éric Champs, photographe

Premier appareil prêté par un oncle à 14 ans, club photo du collège, agrandisseur à la maison et années de noir et blanc argentique. À partir de 1998, il photographie clubs, troupes et scènes parisiennes, expose ses images de la Gay Pride, puis fait de la photo son métier : mariage, grossesse, naissance, et aujourd’hui la mode, avec Ellen von Unwerth et Cassio Macambira pour références.

Gilles Kyriacos (GillK), photographe

Photographe, vidéaste, directeur artistique et directeur de casting installé à Cannes depuis 2007, accrédité chaque année sur le tapis rouge du Festival de Cannes et présent sur les grands rendez-vous de la Côte d’Azur (Canneseries, MIPIM, Cannes Lions, Cannes Yachting Festival). Fondateur de Cannes Photo Academy et du mensuel LE MAGAZiNE bY GillK, il réunit ses activités au sein de Staff Event Agency.

Le Cannes Yachting Festival, en pratique

Dates 2026Du mardi 8 au dimanche 13 septembre 2026
LieuxVieux-Port de Cannes (bateaux neufs) et Port Canto (voiliers, occasion et charter), Cannes, Alpes-Maritimes
ExpositionEnviron 700 bateaux de 3 à 50 mètres, à flot et à terre
Site officielcannesyachtingfestival.com
Les deux chantiersSAMAR Yachts · MODX Catamarans

Questions fréquentes

Quand et où s’est déroulé ce reportage ?

Le mardi 8 septembre 2026, jour d’ouverture du Cannes Yachting Festival, sur le Vieux-Port de Cannes. Le salon se tenait du 8 au 13 septembre 2026, entre le Vieux-Port et le Port Canto.

Qui est Audrey Chabotier ?

Une mannequin artistique belge, modèle reporter pour info-lux.com : elle découvre un univers, rencontre ceux qui le font vivre et le raconte à la première personne, photos à l’appui. Nous l’avions présentée en juin 2026 après sa montée des marches du Festival de Cannes.

Quels yachts a-t-elle visités ?

Le Samar 50, un yacht de 15,8 mètres à propulsion solaire-électrique inspiré des llaüts méditerranéens, et le MODX 70, un catamaran de croisière 100 % électrique dessiné par VPLP, à deux ailes gonflables rétractables.

Qui a signé les photos ?

Éric Champs pour la série en robe rouge à bord du Samar 50, et Gilles Kyriacos (GillK) pour la série en robe blanche à bord du MODX 70. Les deux tenues ont été créées sur mesure par le styliste Carl Schemmel, retouchées directement à bord.

Peut-on visiter le Cannes Yachting Festival ?

Oui, le salon est ouvert au public chaque année début septembre, sur billet. L’édition 2026 présentait environ 700 bateaux de 3 à 50 mètres ; les informations pratiques sont sur cannesyachtingfestival.com.

À lire aussi

Texte : Audrey Chabotier, modèle reporter pour info-lux.com (récit reçu en deux versions le 16 septembre 2026), édité par la rédaction. Photos : Éric Champs (Samar 50) et Gilles Kyriacos (MODX 70) pour info-lux.com ; stylisme Carl Schemmel. Repères techniques : cannesyachtingfestival.com, VPLP Design, MODX Catamarans, SAMAR Yachts.

D’autres reportages photos

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Les infos de votre Région Gratuite Souhaitez-vous recevoir des notifications sur les dernières mises à jour ? Non oui