Protoxyde d’azote : interdiction de la vente aux moins de 18 ans  

Fév 13, 2021 | Actualités en province de Luxembourg | 0 commentaires

Info>>lux >> ACTUALITES >> Actualités en province de Luxembourg >> Protoxyde d’azote : interdiction de la vente aux moins de 18 ans  

Protoxyde d’azote : interdiction de la vente aux moins de 18 ans  

 

Le MR fait adopter l’interdiction de la vente de capsules de protoxyde d’azote au moins de 18 ans sur l’ensemble du pays.

L’utilisation problématique et détournée des capsules de protoxyde d’azote est connue depuis longtemps. Prisé notamment par une partie de la jeunesse, ce gaz bon marché et en vente libre, provoque une distorsion des perceptions, des effets hallucinatoires et, lorsqu’il est inhalé, peut également provoquer des atteintes graves à court et long termes sur la santé.

La proposition de loi portée, pour le MR, par Daniel Bacquelaine, Benoît Piedboeuf et Caroline Taquin vise à baliser strictement sa vente.

« Interdire la vente des capsules de protoxyde d’azote aux personnes de moins 18 ans est une étape clé pour lutter contre la banalisation de sa consommation en tant que gaz hilarant », explique Benoît Piedboeuf, député fédéral, chef de groupe. « Les dégâts potentiels pour la santé et pour la sécurité routière également, sont alarmants, la vente libre et la vente en ligne de ce gaz ne pouvait plus être tolérée. »

« Nous avons également adopté des dispositions obligeant les fabricants à mentionner la dangerosité du produit sur chaque contenant. Avec cette proposition de loi, des sanctions pourront être prises contre les contrevenants dont le comportement constitue parfois un trouble à l’ordre public. »

Il n’est en effet pas rare de retrouver des cartouches métalliques de protoxyde d’azote sur la voie publique, dans les rues, les parcs ou encore les parkings, stigmates de soirées festives provoquant bien souvent nuisances et désagrément pour les riverains. De nombreux bourgmestres et chefs de corps du pays prennent des mesures de sécurité et de salubrité pour faire face à ce phénomène. « Il fallait prendre la mesure du problème au niveau fédéral en modifiant la loi pour adopter un cadre légal clair, proportionné et uniforme sur l’ensemble du pays. Je me réjouis qu’avec mes collègues Daniel Bacquelaine et Caroline Taquin, nous ayons à l’unanimité décidé de mieux protéger la santé des jeunes parfois mal informés ou sous-estimant l’importance des impacts sur leur santé à court et long terme » conclut Benoît Piedboeuf .

La proposition de loi a été, en effet, votée en séance plénière de la Chambre à l’unanimité.

0 commentaires

Soumettre un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Nos sponsors

Les infos de votre Région Gratuite Souhaitez-vous recevoir des notifications sur les dernières mises à jour ? Non oui

Pin It on Pinterest

Share This