🗓️ Mis à jour le 30 juillet 2026
🎬 En bref — Et si les plus grandes figures de l’Histoire étaient la dernière chance de l’humanité ? C’est le pari de « Max Burton, par-delà les portes du temps », court-métrage action-SF de Studio Mécanique, où Houdini, Marie Curie, Barbe Noire et Jean-Paul II forment une équipe impossible. Avant-première le 26 septembre 2026 au cinéma Marlymages (Marly).

MAX BURTON, par-delà les portes du temps est un projet de film d’action et de science-fiction inspiré des grandes œuvres cultes des années 80, mêlant aventure, spectacle, humour et épique : quand les héros de l’Histoire deviennent la dernière chance de l’humanité. Ce film est un hommage assumé au cinéma de genre — explosions, héros badass, concepts fous pris au sérieux et une vraie identité visuelle forte. Un projet ambitieux, créatif et décalé, qui joue avec l’Histoire tout en racontant une aventure humaine et spectaculaire, avec l’intention de transformer des personnalités historiques improbables en héros de film d’action.

Le projet est porté et produit par Studio Mécanique, collectif de créateurs issus du domaine de l’audiovisuel, fondé il y a plusieurs années. Le collectif réunit des professionnels qui mettent en commun leur savoir-faire afin de produire des courts-métrages indépendants, en repoussant les limites du cinéma indépendant.

Un futur en ruine, une équipe impossible

Dans un monde au bord de l’effondrement, la guerre est perdue. Tandis que les dirigeants se réfugient dans un bunker, un homme refuse d’abandonner : Max Burton, agent secret d’exception. Grâce au voyage temporel, il recrute une équipe aussi improbable que légendaire : Harry Houdini, Marie Curie, Barbe Noire et le pape Jean-Paul II. Arrachés à leurs époques, ces héros doivent apprendre à combattre ensemble face à une menace qui dépasse l’humanité. Une dernière ligne de défense, aussi explosive qu’inattendue.
Davy Klein, un réalisateur qui mêle grandiose et fun

Réalisateur du projet, Davy Klein, 44 ans, travaille dans la vidéo depuis 15 ans, dont huit comme monteur pour la télévision. Passionné de cinéma depuis l’enfance, il réalise ici son 7ᵉ film, porté par une ambition claire.
« J’aime les œuvres qui mélangent le grandiose et le fun. Aventure, héroïsme, humour, action, mythologie pop… c’est ça Max Burton. Je voulais un film épique et absurde à la fois. »
« Studio Mécanique est une association qui a pour but de créer des courts et longs métrages, mais notre but est aussi de réunir des artistes de talent autour d’un projet commun. »
Le scénario, imaginé il y a huit ans, a été peaufiné pendant deux ans avant de prendre vie. Une équipe impressionnante et motivée a participé au tournage, pensé comme un quasi huis-clos pour optimiser les moyens sans sacrifier la créativité.
« Ça a été ma meilleure expérience de tournage. Vu que ce projet était très important pour moi, j’ai voulu m’entourer de personnes au savoir-faire remarquable, mais surtout de personnes avec qui j’aime travailler ; et j’ai eu la meilleure équipe possible : professionnelle, mais aussi très humaine et dans la bonne humeur. »
Pour Klein, l’avenir est déjà en marche :
« Le scénario idéal ? Le long-métrage. Je crois en cet univers, je vais me battre pour le faire exister. »
Alain Schaffhauser, coréalisateur et caméraman

Passionné d’image et de rencontres humaines, Alain Schaffhauser a participé à une vingtaine de courts-métrages, certains primés à l’international. Pour lui, Max Burton est une étape décisive.
« Max Burton est né de notre envie de créer une aventure plus ambitieuse que tout ce que nous avions réalisé jusqu’à présent. Nous voulions mélanger l’humour qu’on aime, l’action, l’Histoire et le fantastique dans un univers capable de faire voyager le spectateur à travers différentes époques et différentes rencontres improbables.
Cette histoire nous permet également de rendre hommage aux films d’aventure qui nous ont fait rêver, tout en y apportant notre propre identité et notre touche d’humour. C’est un projet fédérateur qui a réuni plus de vingt-cinq personnes, toutes animées par la même passion du cinéma.
Pour nous, ce film représente une nouvelle étape dans notre parcours et démontre qu’avec de la motivation, de l’imagination et une équipe soudée, il est possible de mener à bien des projets ambitieux, même avec des moyens modestes. Ce projet était l’occasion de relever un nouveau défi avec notre équipe et de la compléter avec de nouvelles personnes. »
Les acteurs au cœur du chaos temporel
Aymeric Harter — Max Burton

Aymeric incarne un héros « à l’américaine », drôle, charismatique, mais traversé par ses failles. Son rituel : s’isoler avec une playlist pour entrer dans l’énergie de la scène.
« J’ai tout de suite accroché à l’esthétique et à la prestance du gars ! Ce qui m’a vraiment attiré, c’est qu’on se ressemble pas mal : c’est quelqu’un qui aime manier l’humour, qui avance avec une bonne dose de confiance (même si le doute n’est jamais loin), mais qui reste avant tout ultra protecteur avec son clan. C’est une loyauté totale qui me parle à 100 %.
J’y incarne une figure un peu « à l’américaine » : le genre de mec à la fois drôle, charismatique, mais qui garde ses propres failles. Pour l’aborder, pas de chichis, je suis allé à l’essentiel. J’ai tout misé sur la posture, l’attitude et l’intensité du regard pour imposer le personnage naturellement, plutôt que de multiplier les artifices de jeu.
Finalement, de façon assez mécanique ! Le costume fait une grosse partie du job : une fois la veste ajustée, la posture change toute seule et l’attitude se durcit. Ensuite, c’est une question de concentration. Mon petit rituel sur le plateau ? M’isoler avec mes écouteurs et me balancer une playlist qui matche pile-poil avec l’énergie de la scène à venir !
Une efficacité redoutable ! L’équipe était super carrée, exigeante, mais dans une excellente ambiance. Pas de temps perdu en blabla ou en réunions inutiles, tout le monde allait droit au but. C’est exactement ma vision des choses, donc j’ai pris un plaisir immense d’un bout à l’autre. »
Luyes Génin — Harry Houdini

Séduit par l’idée de détourner un personnage historique avec humour et style, Luyes s’est plongé dans les archives du célèbre illusionniste.
« On m’a proposé le rôle après avoir présenté le festival de Davy et Alain en novembre 2025. Ce qui m’a attiré, c’est de jouer un personnage historique et de le détourner à la fois en humour et en une personne très stylée.
Je joue Harry Houdini et je l’ai abordé en me renseignant sur le personnage et sur ce qu’il a fait dans sa vie, en regardant le peu de vidéos de lui quand il a été filmé pour certains de ses tours de magie. J’ai regardé les films « Insaisissable » qui parlent de magie et j’ai observé les différents personnages pour m’en inspirer.
L’équipe est absolument géniale, une super ambiance, c’est juste excellent ! Beaucoup d’humour et beaucoup de gentillesse ! Hâte de retourner avec eux à nouveau ! »
Michel Fouarge — BG 20/16, le robot destructeur

Michel Fouarge — par ailleurs auteur de ce reportage — incarne le méchant : le robot BG 20/16 et tous ses clones.
« J’ai déjà eu la chance de jouer dans des productions de Studio Mécanique, du producteur Davy Klein. Quand il m’a proposé d’interpréter le méchant dans le tournage de Max Burton, j’ai bien évidemment accepté avec joie. Non seulement pour le rôle proposé et pour vivre le tournage, mais aussi pour la qualité du script, de l’auto-dérision et pourtant avec un réel fil conducteur professionnel, entouré par une équipe de production des plus qualifiées.
La production m’a demandé de jouer le robot venu pour détruire l’humanité — et aussi tous les clones et leurs mouvements en offensive, puisque le robot a été fait en série. Cela a vraiment été une partie de plaisir. J’ai suivi les directives : être robotique de façon minimaliste, sans trop de réaction, mais juste assez pour le fun, non sans rappeler ces films des années 80 et leur manière d’interpréter ce type de personnage à cette époque, un évident clin d’œil à cette période.
Je ne me suis pas vraiment préparé puisque l’équipe m’a juste demandé de ne surtout pas faire un réel robot, mais plutôt une caricature copiée sur le jeu d’époque des films des années 80, sans dépasser la fragile frontière du jeu d’acteur et sans tomber dans la copie d’une série B.
J’ai passé un excellent moment en leur compagnie. En plus de leur professionnalisme et de leur vision maîtrisée du tournage, l’ambiance a été dans le respect, la bienveillance, l’écoute et l’échange. Le côté humain est un aspect primordial dans un tournage, presque au même titre que la qualité du script en lui-même. Surtout compte tenu des projets futurs en prévision de ce premier volet… Mais l’avenir nous en dira plus. Quoi qu’il advienne, cela a déjà été une chance de vivre cette aventure. »
Nathalie Champomier — Marie Curie

Guidée par le réalisateur, Nathalie s’est glissée dans le personnage avec une fluidité déconcertante.
« J’ai contacté Davy Klein pour lui proposer un autre projet et, quelques jours plus tard, il m’a demandé d’interpréter un rôle dans son prochain court-métrage. À ce moment-là, je n’avais aucune idée du fameux personnage, mais j’ai dit oui tout de suite : je connaissais déjà le talent de Davy et jouer dans un de ses films était une aventure que je voulais réaliser.
J’ai l’honneur d’interpréter le légendaire personnage de Marie Curie. Le jour du tournage, c’était une évidence, je ne me suis posé aucune question.
Avec une facilité déconcertante ! J’ai décoché les cases dans mon cerveau, et j’ai laissé le réalisateur me guider.
Tout était extrêmement fluide, même si certains ne se connaissaient pas ; au bout de quelques heures un lien s’est tissé. L’aventure Max Burton a dépassé la caméra, j’ai eu la chance de jouer avec une équipe formidable et notre histoire ne s’arrêtera pas ici ! »
David Orgitello — Barbe Noire

Un pirate projeté dans le futur, armé de son sabre et de sa mauvaise humeur.
« Arrrrr ! Moi c’est Barbe Noire, le fléau des mers du passé ! Un jour j’étais sur mon navire à piller l’Espagnol, le lendemain… PAF ! Les portes du temps m’ont craché ici avec Max Burton. Je n’ai rien compris, mais j’ai tout de suite sorti mon sabre !
Jouer Barbe Noire dans cette comédie, c’était parfait. J’arrive tout droit du passé, je parle comme un vieux pirate, je hurle, je pose des bombes, je me bats avec Houdini et les autres. Pas besoin de gadgets futuristes : juste ma barbe, mon sabre et ma mauvaise humeur. Le reste, c’est le chaos du temps qui fait le boulot !
L’équipe est incroyablement dingue, je les adore ! On a rigolé comme des damnés pendant tout le tournage. Ils m’ont fait vivre des scènes folles avec le Président, Marie, Houdini… J’ai hâte de refaire des millions de projets avec eux, sinon je les ramène tous sur mon bateau !
Sur le court-métrage, je dirais que c’est une comédie SF où l’on voyage dans le temps. Moi, je suis le pirate qui débarque sans rien comprendre aux machines et qui essaye quand même de tout régler à l’ancienne : avec du plomb et de la poudre ! Ça donne des situations complètement absurdes et très drôles. »
Gérard Hours — le pape Jean-Paul II

« L’idée d’incarner le pape Jean-Paul II m’a immédiatement enthousiasmé. »
« Le producteur de ce projet m’avait déjà proposé ce rôle il y a au moins deux ans. L’idée d’incarner le pape Jean-Paul II m’a immédiatement enthousiasmé, d’autant que je suis habitué à porter la soutane dans plusieurs films. Autant dire que glisser dans la peau du personnage s’est fait naturellement. Un tournage superbe, une ambiance chaleureuse, une équipe formidable : une expérience comme on les aime. »
Éric Bontemps — le Président

Éric Bontemps campe le rôle le plus sérieux du casting.
« C’est Davy Klein, le réalisateur, qui m’a contacté et proposé un rôle dans « Max Burton ». Il m’a proposé le rôle du Président ; j’ai tout de suite accepté avec une certaine fierté d’interpréter un Président. En fait, le rôle du Président était le plus sérieux du casting et je pense avoir rempli mon contrat — ou mon mandat ! — au sein d’une équipe technique très professionnelle et d’un casting très varié et talentueux, où chacun avait sa place. Et ce n’est que le début ! »
Les figurants : une aventure humaine

Régiane, Crystelle, Fredo Lefevre (le « sosie » de Robert De Niro dans le film) et d’autres silhouettes témoignent d’une ambiance de tournage marquée par la cohésion, la découverte et la passion. Entre making-of, scènes explosives et bonne humeur, tous soulignent la qualité humaine du projet.
Régiane
« Ce qui m’a le plus surprise ? Le professionnalisme du travail associé à une ambiance décontractée. Redécouvrir le processus de création d’un film a été un véritable moment de plaisir. J’ajoute à cela la bienveillance et la grande cohésion de l’équipe ! »
« Davy Klein m’a proposé de participer au film. Il m’avait déjà confié le rôle de Kaitlin dans son court-métrage Sous les Étoiles Noires. Le fait qu’il me recontacte pour de nouveaux projets et qu’il me fasse confiance me fait très plaisir. Au-delà d’une simple équipe de tournage, j’ai fait de magnifiques rencontres ! »

Crystelle
« J’ai adoré découvrir les moments hors caméra : comment tout se tournait, les making-of, les plans différents, les scènes, le placement… et la bonne humeur avec une équipe formidable. »
Fredo Lefevre — le « sosie » de Robert De Niro
« J’ai découvert le rôle par un ami, mon collègue Alain. Mon rôle était d’être conseiller pour le Président ; je me suis glissé le plus sérieusement possible dans mon personnage. Tourner, c’est très excitant et en même temps angoissant… Pour ma première, on a une équipe vraiment formidable, j’ai vraiment pris du plaisir à être avec eux. »

Les costumes : l’univers visuel d’Imag’in / Imaginr54

Les costumes ont été réalisés par la styliste costumière Amélie, membre de l’association Imaginr54 (Imag’in, Herserange), dédiée à la culture geek et aux univers cinématographiques. Chaque matin, la créatrice travaille chez Amazon avant de rejoindre, l’après-midi, l’association fondée en hommage à sa mère — c’est elle qui avait initié cette collection de costumes, aujourd’hui entretenue et enrichie.
L’association a pour vocation de promouvoir la culture « geek », en s’inspirant des univers du cinéma, des séries et de l’Histoire. Elle gère un stock de costumes en constante évolution : certains sont restaurés, d’autres entièrement créés à partir de vêtements transformés en tenues ou en cosplay. Très active sur le terrain, Imaginr54 participe régulièrement à des animations, des conventions et des fêtes de village. Depuis septembre, Amélie s’est également lancée dans la création d’un catalogue original de ses créations, visible sur Facebook et Instagram.
La bande-annonce
En images : dans les coulisses du tournage







🎬 Fiche film
• Titre : Max Burton, par-delà les portes du temps (court-métrage action / SF)
• Réalisation : Davy Klein
• Coréalisation & caméra : Alain Schaffhauser
• Avec : Aymeric Harter, Éric Bontemps, David Orgitello, Akia, Nathalie Champomier, Luyes Génin, Gérard Hours, Michel Fouarge
• Équipe technique : Gaëlle Morel, Johann Essler, Morgane Macel, Fabien Lallement, Amélie, Charlène Casagranda
• Figurants : Clément Michel, Chrystelle Bretnacker, Marine Cofiño, Frédéric Lefevre, Eddy CA, Thibaud Stein, Régiane Reimers
• Costumes : Imag’in (Herserange)
• Production : Studio Mécanique
• Avant-première : samedi 26 septembre 2026, 15h00, cinéma Marlymages à Marly
• Liens : Facebook Studio Mécanique · IMDb
📷 Reportage — Interview et montages photos réalisés par Michel Fouarge pour Info-Lux. © Studio Mécanique.
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