0:00Bienvenue pour un nouvel épisode au cœur du relais et de quel relais parlons-nous ? Nous parlons du relais de Braine-l'Alleud, le relais pour la vie. Dans cette nouvelle capsule, j'étais en train d'attendre mes prochains intervenants en micro et puis je croise un monsieur très souriant et très sympa qui s'appelle Ben, on papote un peu et je me dis écoute, c'est pas forcément un sujet propre au cancer dont on a parlé, mais il a toute sa place parce que le relais pour la vie, c'est un événement où on met en avant la solidarité et le mot relais est un mot clé important parce qu'on relaie vers d'autres choses. Et quand on a une histoire de famille, un cancer, une maladie, souvent il n'y a pas une chose isolée, il y a tout un microcosme, un environnement familial et dans cet environnement familial il y a d'autres choses qui sont touchantes et c'est peut-être ce dont on va parler aujourd'hui, mais je vais pas en dire trop maintenant.
0:40Avant de commencer l'interview, je voudrais rappeler chers auditeurs et litrices que ce podcast est une particularité dans le texte descriptif il y a un lien qui vous permet même si vous êtes à l'hôpital de déposer votre témoignage à votre vécu, vous mettez votre email et vous faites envoyer, je le reçois, je monte, je coupe s'il y a des blancs, des bruits, etc. Et puis je mets comme épisode public votre témoignage, votre intervention, mais ça peut être aussi une question, une fécitation, un encouragement et même une question à nos invités, donc n'hésitez pas. Ben, bonjour ! Bonjour ! Tu es dans les médias, tu dis ? Alors effectivement je suis le responsable d'édition d'un magazine internet qui s'appelle info-bw.com, info-bw.com et qui est un magazine d'infoculturel positive uniquement.
1:20J'ai bien aimé le mot positive uniquement parce que c'est aussi la vibe que j'essaie de donner aussi à travers ces capsules, même si on est réaliste, on peut parler de choses de façon très réaliste. Ici, la première question que j'ai pour toi, Ben, c'est en quelle honneur vient-tu dans le relais pour la vie aujourd'hui sur quelles démarches ? Elle est double, parce que j'ai une double casquette, la première je viens en tant que relayeur de l'information puisque info-bw.com est un partenaire de la première heure du relais pour la vie. Alors non seulement ici en Brabant-Vallon, parce que la maison mère elle s'appelle info-lux, info-lux.com et en ces 4 et 5 octobre, c'est également le relais pour la vie d'Arlon. Exact. Et donc un petit coucou relayeur d'Arlon parce que c'est plein de potes, des musiciens
2:00qui ont joué hier, c'est des super potes à loin et donc ils se reconnaîtront. Albert Blousband, si vous n'avez pas encore vu, ils ont joué hier sous la flotte, c'était le déluge. Mais ils ont joué et il y avait plein de relais. Je pense qu'il y avait même 55 équipes, c'est un gros relais et beaucoup de solidarité là-bas aussi. Donc voilà, on est ici sur le relais. Braine-l'Alleud, depuis le début, je relaie toutes les activités du relais, que ce soit des concerts pendant l'année, des activités, des soupées, des ventes différentes ou ici même le relais avec des articles d'annonce sur les réseaux sociaux et bien sûr sur notre site internet. Durbuy aussi, parce que je te parle de Durbuy, parce que récemment il y a eu le relais pour la vie de Durbuy et Yoann qui est là-bas responsable, alors c'est aussi une chaîne de podcasts. Il m'a demandé de formation en podcast et d'arrencer aussi un podcast là-bas.
2:40Donc Durbuy, c'est aussi dans la sphère où tu agis. Info, luxe, info-bw.com, info liège, info en plus annuaire.be. Durbuy compris de danser. On est bien sûr, la zone de nos auditeurs, en gros, elle va de brousser toute la Belgique francophone, brousser toute la Wallonie, on déborde sur le Luxembourg puisque on a également un site qui s'appelle info-lux.élu et on a un site qui s'appelle info-lux.fr donc on déborde sur le nord de la France, le nord de la France, jusque Paris. On a des partenariats incroyables avec le Festival de Cannes, avec des grandes salles de Paris à Bordeaux. On a eu la chance d'avoir une de nos photographes, Audrey, qui a fait des photos pour la comédie musicale de Pascal Obispo. Ces photos ont été reprises comme les photos officielles de la tournée de la comédie musicale.
3:20On commence à faire notre titre où, voilà, donc ça, c'est bien. On a Gims aussi, c'est quand même des grands noms. Gims qui nous a fait rentrer via sa maison de disques Sony Music, qui nous a fait rentrer dans plusieurs salles à Paris. Et donc, on commence à avoir une équipe de photographes. On est au nombre de 180, quand même. Je veux retrouver Genet d'accueillir dans un petit camionnette ici. On a vraiment des collaborations avec plein d'artistes, avec Katia Mayeux, Kat Ice, qui a, dans son portefeuille, un agent de presse la tous les plus grandes stars françaises. C'est sympa d'entendre ce succès. On a aussi des collaborations avec Olivier Biron, qui a en gros toutes les autres stars, en Glossaxon, dans son agenda de concerts et de festivals. Donc, vraiment, des grosses collaborations avec les francopholis, avec tous les festivals. Ça, c'est la première casquette.
4:01Relayeur de l'information positive et tous les relais. Le relais de Nivelle, qui a eu lieu il y a quelques jours. Il y a aussi des relais ici à Waterloo. Il y en a à Rixensart, il y en a à Louvain-la-Neuve. On essaie du tout si on les félicite tous. Oui, bien sûr. Il y a plusieurs qui ont lieu ce week-end. La Maison-mer info-lux, qui se décline en 11 sites internet différents. Un gros inconno. Oui, ça fait en gros, entre 55 000 et 60 000 vues jours. On est un site de photos, mais d'infos positifs aussi. Avec 180 reportaires et photographes. D'où, ici, PodiBUZ, qui est sur le site. J'ai vu, j'ai changé avec lui, oui. Il est un de nos photographes très, très, très professionnel. Et donc, si vous avez l'occasion d'aller sur un de nos sites,
4:41vous tapez son nom et allez voir tous les articles où il nous a fourni les photos. Notamment les constitutions de la bataille de Waterloo. On a ici le relais pour la vie. Le PodiBUZ va être sur les photos, là. Oui, bien sûr, bien sûr. Incroyable. On travaille avec des passionnés de photos et aussi des gens très, très professionnels qui ont du matos incroyable et qui peuvent nous fournir des photos de concerts de très, très grande qualité. Deux mots-clés que je retiens de début de l'interview ici, c'est déjà relais. Le relais, c'est important. Tu relais l'information, c'est primordial. Et alors, ce qui me plaît beaucoup, c'est que tu as tenu et répéter plusieurs fois le mot positif et ça, je surkiffe. C'est hyper important, l'info positif, parce que sur nos sites, il n'y a absolument pas d'informations politiques. Et pas d'informations oxygènes. Pas d'informations politiques, pas d'informations du monde entier.
5:24On n'est que sur du culturel, donc pas de fédivère, pas de chiens crevés, pas de gens de choses. On n'est pas là pour faire peur aux gens. On ne diffuse que des choses qui sont susceptibles d'intéresser les gens, donc concert, festival, carnaval, parcours d'artistes, portraits d'artistes, sorties de paix, de cd, de singles, de concerts. Je suis en train de préparer un article sur une battle de jeunes belges qui font du rap et du slam en live. Ça se passe à Nivelle dans une semaine. J'ai rencontré complètement par hasard le responsable de l'organisation qui est lui-même rapper slammer. Et j'ai dit, mais envoie-moi vite de l'info, ça m'intéresse, parce que c'est la première fois que j'entends parler de ça. Ici, l'embrabe en wallon, on va diffuser. Ben, je vais résumer ça par…
6:06T'es là pour donner le sourire banane aux gens. Bois, entre autres, oui. Alors la deuxième casquette, on va parler de ton assoce et ton épouse. Et ça, je crois que c'est important aussi. Parce que là, on touche à quelque chose qui est primordial. Je l'ai dit, une famille, même si le sujet ici, c'est des gens qui ont parfois un cancer, qui doivent se soigner, la recherche pour le cancer et l'appel au don. Il y a à côté aussi l'environnement de la personne qui souffre d'un cancer. C'est sa famille, ça reprend tout et d'autres histoires aussi de souffrance. Oui, bien sûr. Ma compagne, s'il y a des problèmes à son travail qui ont mené vers un bon burn-out, comme beaucoup, mais c'était vraiment un down complet pendant un an. Et donc, elle ne voulait plus retourner et travailler chez son employeur. On ne va pas le citer, mais merde quoi. On est des acteurs sociaux et socio-culturels. Et donc, on a avec elle, en 2020, juste avant le Covid, malheureusement,
6:46on a monté notre assoce qui s'appelle Ose Ton Potentiel. Ose Ton Potentiel, c'est parlant ça. Véro, qui est la présidente de la SBL, elle est psychomotricienne relationnelle. On vient en aide aux enfants et aux familles, des enfants qui ont des problèmes, troupes du comportement, TDA, TDA, oxyté, phobie, troupes du détachement, autisme. On a un sentiment qui est une explosion de ces phénomènes. Perso, je lis énormément de choses, beaucoup de papiers, d'études médicales. Et il y a quand même beaucoup de choses qui découlent de ça, mais qui sont dues à la bouffe, à la malbouffe, à la bouffe industrielle. C'est un contexte total. Et donc, nous, on a intégré en plus dans notre mode de vie. On peut toujours dire, oui, c'est beau, beau, normal, mais on a un maximum de choses
7:28où on part sur de la bouffe naturelle. Dès qu'on peut, on achète du bio, on achète du local, vraiment des choses où on est à peu près sur ce qu'on a dans l'assiette, parce qu'il y a beaucoup, beaucoup de choses qui sont dues à ça. Les maires enceintes qui, malheureusement… Il n'y a pas que l'assiette, il y a les produits cosmétiques, les chènes de vie, il y a toutes les passes. Tu peux un peu plus nous expliquer ce que vous faites concrètement, parce que tu as déjà dit de quoi on parle. Par contre, tu m'as dit offline que vous avez de très belles actions, si vous êtes très dans le social aussi. On est effectivement dans le social, puisque étant psychomotricien, on organise des séances de psychomotricité, un peu comme les enfants vont chez un psychologue quand ils ont un problème. Les enfants sont accompagnés au travers de la psychomotricité relationnelle. Certaines familles ont des bonnes mutuelles, sont très aisées,
8:10et donc, ils ont la capacité financière de payer les consultations et les séances à leurs enfants. Donc là, pas de problème. Problème à la base, et puis on essaie de le résoudre, on les accompagne. Au moins, il y a des finances pour faire derrière. Il y a des finances. La problématique vient avec des familles qui sont un peu plus dans la déche, il y en a vraiment, elles y sont complètement. Et donc là, l'ASBL, au travers de ces activités, génère un peu de bénéfices et ces bénéfices servent à suppléer un peu les problèmes financiers des parents pour que l'accompagnement en psychomotricité relationnelle soit continu. On a au minimum une séance par semaine pour certains enfants d'eux, mais que cette séance par semaine puisse avoir lieu pendant les quatre semaines du mois, ça c'est plus important. On voit quand même pas mal de familles où la première semaine ça va,
8:50la deuxième semaine ça va, et la troisième et la quatrième semaine, ils annulent parce qu'il faut de la thune pour manger, il faut de la thune pour mettre du carburant en voiture pour aller travailler. Mais c'est plus que ça, c'est de l'inclusion, parce que vous vous rendez d'abord accessible, avant la continuité et l'accessibilité. Notre pari depuis le départ, c'est de récolter des fonds au travers de nos activités, on va y venir parce qu'on ne réunisse pas mal de choses. Mais c'est surtout qu'on ne donne pas de l'argent aux familles. On leur offre un service, on leur offre un suivi qui est financé par l'ASBL. Et donc on leur offre la séance ou les séances qu'ils ne peuvent pas payer. Ça, c'est le plus important pour nous, c'est que quand un gamin ou une gamine est suivie par verre, si le traitement doit durer six mois, pendant six mois toutes les semaines, le gamin ou la gamine peut bénéficier des soins.
9:31Ici, on est en week-end où on parle du cancer. Est-ce qu'il arrive que ses profils d'enfant et aussi en même temps, en plus, à un statut où ils se battent contre le cancer. Ils ont une maladie grave à côté. Il y a quand même un secret médical qui est là derrière. Donc je ne connais pas l'histoire de tous les enfants, mais je les connais quelques-uns. Et on a des familles où les deux parents ont été à l'arrêt à cause d'un accident de voiture, par exemple, donc les deux parents étaient gravement blessés. Les gens pourraient se dire en nous écoutant. Mais quel est le rapport avec le relais pour la vie ? Pour moi, il est évident. Mais je me dis que peut-être qu'il n'est pas encore assez évident pour tout le monde. Alors j'en touche un mot. C'est une chose qui nous touche. On a tous quelqu'un, la famille qui a été touchée par le cancer, un voisin, connaissance, un collègue. Je parlais encore notamment avec une de mes belles-filles qui est venue hier,
10:12et nous dire, tu sais, il y a une fille qui a été soignée d'un cancer à la gamine à 16 ans. Une de ses copines de classe, donc 16 ans, voilà, ça touche tout le monde. On connaît tous quelqu'un qui connaît ou quelqu'un de proche, ou un voisin ou quelqu'un, un collègue qui a un enfant, qui a une simi. Il y a plein de cas comme ça. Il n'y a pas… Alors le cancer, c'est une des causes. Effectivement, la Fondation contre le Cancer a des moyens avec des messaines énormes, mais il peut faire des campagnes et des visions, il met en place les relais un peu partout. Ça, c'est génial. Et d'un autre côté, moi, perso, je relaie parce que j'ai un média qui est fort suivi. Et donc on relaie, on essaie de faire… Tu veux te tapir à l'édifice ? Oui, bien sûr, c'est quelque chose qui se fait tout naturellement. Et puis, d'un autre côté, nos activités aussi sont également relayées par le relais pour la vie.
10:54Parce qu'une de nos sources de financement, c'est un festival qu'on organise maintenant depuis deux ans, qui s'appelle le Festival Happy Family. Donc, un autre fois très positif. Ce festival, le concept est très simple. C'est trois jours d'activités gratuites pour toutes les familles. Ça permet à des familles qui ne vont pas en vacances, qui ne peuvent pas aller à la kermesse, qui ne peuvent pas aller à Walibi, qui ne peuvent pas aller à l'agent de trucs, parce que ça leur coûte 200 balles par jour. Et nous, nous, ils ont une grande kermesse avec plein d'activités, des chapeaux gonflables, des spectacles, des concerts, des jeux, des mimes, des contes. Bref, c'est trois jours d'activités où les parents, à part s'ils veulent manger et boire, mais ils peuvent venir complètement gratuitement et avoir trois jours de fête complètement gratuites. Tu connais déjà la date de cet événement ? C'est chaque fois au mois d'août. La dernière, en 2024, en première édition, on a réuni 4000 personnes, quand même,
11:36qui sont en plus. Cette année-ci, on a dépassé les 5000. Tu connais déjà l'endroit où il aura lieu ? Parc du château du Cheneau à Braine-l'Alleud et ça se déroulera les 7, 8 et 9 août 2026. Noter la date, chers auditeurs et auditrices, dans vos agendas. C'est gratuit, il y a une entrée payante quand on s'amène. 100 % entrée gratuite, activité gratuite, pas d'inscription, pas de préinscription. Qu'est-ce que t'en dirais, si le PodiBUZ venait s'installer là-bas pour faire une activité podcast, pour faire des témoignages, démocratie, discours ou paroles du citoyen ? Non, peut-être. Aller, on ne comprend pas. Comment dire héberre ? Non, peut-être. Ce festival génère un peu de bénéfice et ce bénéfice sert à subsidier des familles qui… Les dossiers, dans le cas, il y a bien une aide. Là, il n'y a pas photo, quoi. Là, tu vous rend fier de parler de sujets comme celui-là qui sont hyper importants
12:19parce que la solidarité est un phénomène qui doit prendre plus de place dans notre société, je trouve. Les gens disent oui, mais si vous avez besoin d'argent, comment est-ce que vous pouvez faire des activités gratuites ? On a ce double rôle social et sociétal de se dire, si maintenant on met une entrée à 20 euros. Oui, OK, les familles vont venir. La famille qui ne peut pas offrir à ces enfants au Walibi ne va pas venir chez nous payer 20 euros non plus, parce que s'ils viennent à 4, ça fait 80 boules. 80 boules, pour ces familles-là, c'est déjà énormément d'argent. Et nous, on a fait le pari. C'était une grosse discussion au départ. On dit, la première fois, on l'a fait gratuite et puis on frappait la deuxième. Je dis non, on fait papper la deuxième non plus et on frappe. Ça restera comme ça parce que le concept, il est ultra simple. C'est trois jours d'activité 100% gratuite pour toute la famille.
13:01Le vendredi, il y a un apéro, il y a des activités pour les enfants. Il y a des comptes, il y a un blind test, inscription gratuite, animation. Un blind test chantant, on avait plus de 300 personnes au blind test. Le vendredi soir, avec une ambiance de feu. Les gens vont sur les chaise à l'étapes, donc ça, c'était génial. Le lendemain, il n'a plus, mais on a des activités sous chapiteaux. Il y en avait des comptes au château et ça allait quoi. Il n'y a pas eu de monde, une première rayon de soleil. On pensait que les gens étaient cachés derrière les arbres et tout. Ils sont arrivés, il y a eu tout de suite 400, 500 personnes qui sont arrivées en un quart d'heure. Les gens attendaient vraiment ça. On sait que… Il y a la force du média derrière qui fait que ça attire du monde. Bien sûr. Les seuls rentrés, en fait, c'est les sponsors. Les foot-trucks, parce qu'on n'a pas envie de s'occuper de tout ce qui est nourriture. Les foot-trucks qui viennent, ils paient le remplacement pour le week-end.
13:41Ils sponsorisent et ils vendent leur nourriture. On a, par exemple, Gaspar, Gaspar, c'est un de mes voisins. Il a un foot-trucks super sympa, il fait des frites et des burgers. Il fait un peu de tout, il est traiteur, il a un peu de pub aussi, ça fait du bien. C'est mon premier partenaire de la première heure. Il m'a dit, je viens et avant que je lui demande quoi que ce soit, il m'a dit, tu fais des tickets et tous tes bénévoles mangent ratos chez moi. Et Gaspar, Gaspar, si tu nous entends, chapeau, rappel le nom de ta boîte chez Gaspar. C'est Gaspar, franchement, les amis et amis, auditeurs, auditrices, ça, c'est un initiative, c'est un genre de gars qu'il faut soutenir. C'est des partenariats comme ça qui sont incroyables. Et puis, des partenaires, des entrepreneurs, des commerçants locaux aussi, qui nous soutiennent avec du sponsoring, voilà, ça permet de générer entre 8 et 10 000 euros de bénéfices sur le week-end.
14:23Notre bar, on a une équipe de guerriers de bénévoles au bar, c'est des fous. Ils sont là de 11 h du matin jusqu'à minuit pendant trois jours. C'est difficile de trouver des bénévoles. Je ne cherche jamais de bénévoles, j'ai une équipe de base qui est super. Et puis, les gens, en fait, se rattachent à un projet. Ça sert à rien de convaincre avec des mots, de convaincre avec des actes. C'est comme les parents. Les gens disent, ah, il y a une bonne ambiance. Tiens, j'ai deux heures de temps, je viens. Finalement, les deux heures se transforment en 12 et puis ça se transforme en trois fois 12 et puis l'équipe du bar, il dit, lui, lui, lui, lui, lui, lui, lui. Ils reviennent tous. Donc, nous, tu peux nous bouquer au bar pour l'année prochaine. Donc, mon bar est déjà complet, full, bénévole. Top, quoi, top. Et donc, je sais que c'est… Alors, c'est ma rentrée principale. Donc, il faut des gens efficaces, il faut des gens qui gaspillent pas,
15:04il faut des gens qui savent brancher un fur, remplir un frigo, servir du vin, servir du champagne, tout ce qu'il y a, servir dans un bar. Il faut que ça roule. Tout le monde m'a dit, oh, bar, il y a du monde, on n'attend pas. Voilà, c'est une équipe comme ça que je veux. Et je sais que de A à Z, digère, je n'ai pas besoin de m'en occuper. Je ne sais pas dire c'est une épine oure du pied, mais assez de problèmes à gérer sur une organisation comme ça. Et puis, super projet et super intéressant. Donc, retenez bien la date, rappelle-nous encore. C'est 8-9 août, château cheneau, Braine-l'Alleud. Ah, ne pas manquer. C'est le château communal. On va revenir sur les cas des personnes qui souffrent d'un cancer qui sont confrontés au cancer. Qu'est-ce que tu aurais envie de dire comme mot d'espoir, d'encouragement à ces personnes qui sont dans la maladie ? Tu dirais quoi à ces gens, toi, qui ont en plus un connu des gens aussi dans le cas ?
15:45La première chose, c'est le mental. La première chose, c'est le mental. Mais ce n'est pas toujours facile. Je suis quelqu'un de très positif. Donc, je ne suis pas quelqu'un qui va envoyer des messages. Je préfère être là, en fait. Et comment on fait pour être positif, alors ? Comment on fait pour rester positif ? Moi, j'ai quelqu'un qui était malade dans ma famille. Il faut te m'en dire quelque part, OK, je suis là. C'est ta recette pour être positif, faire rester positif ? Il y a des aides, il y a un moment, le financier est important. Le moral est très important, mais à un moment, il faut être là. Ces gens qui ne peuvent pas conduire, OK. J'avais une de mes cousines qui était gravement malade, qui a pu être en partie soignée, donc on a pu atténuer sa maladie. Mais il fallait la conduire à l'hôpital. Il fallait faire Arlon, UCL. Donc, c'est deux heures de route, quoi. Ah, oui. Donc, c'est deux heures, plus le traitement, plus revenir.
16:26Donc, on est partis pour toute la journée. Mais on se relayait, tout le monde a se relayé. Donc, ça permet en deux heures de temps de discuter de plein de choses, de mille choses. Sacte qui est positif, quoi. Tu sais que ce rôle, ça s'appelle les aidants proches. Parce que c'est pas forcé tout le temps quotidien, les aidants proches. Ça peut être un moment. Ouais, mais voilà. Moi, je n'ai jamais demandé un plein de bagnole, ni rien, quoi. C'est tous, tout le monde. On est plein de cousins, gérements, une famille. Une fois, c'était toi, une fois, c'était moi, une fois, c'était lui. Qu'est-ce que tu aurais envie de dire aux gens qui, eux, par exemple, ont un proche qui est malade et qui se disent, ben, je vais ma carrière en pause et j'aide. Tu sais, c'est fameux et d'un proche qui se dévoue totalement pour l'autre. J'en connais, il y en a, ben oui, oui, bien sûr. Il y a des gens qui ont, soit un époux, un mari qui est une épouse qui est en face terminale et on sait qu'il n'y a rien à faire et qui mettent leur carrière en pause et qu'ils font chapeau. Je ne sais pas si je pourrais le faire.
17:07Je ne suis pas dans le cas, mais à un moment, je pense qu'il n'y a pas à 30 choix. Je suis un peu plus mitigé au niveau conscience par rapport à quelqu'un qui n'a plus tout sa tête. Quelqu'un qui a Alzheimer en face terminale et qui se souvient de rien. Je pense qu'à un moment, ça devient très lourd donc qu'il y a des équipes qui doivent prendre le relais et puis ça n'empêche pas d'aller les visiter. Mais ça, ça peut devenir très lourd puisqu'il n'y a plus de reconnaissance. C'est juste un accompagnement de fin de vie où là, c'est un peu différent. Quelqu'un qui est en train d'être diminué physiquement, petit à petit, mais qui a encore toute sa tête, ça, ça va être terrible. Je n'ai jamais vécu ça de près et ça doit être terrible de vivre ça, de se dire, mon corps me lâche et j'en suis 100% conscient et je voudrais faire mille choses et physiquement, je ne peux plus.
17:47Donc, c'est un peu différent. Est-ce que t'as un dernier message pour Clôture, c'est interview à nos invités, auditeurs et auditrices ? Moi, je suis quelqu'un qui bouge beaucoup. Je le vois. Tu parles beaucoup aussi. C'est de dire, quand il y a un relais, même si vous n'êtes pas actifs dans une association qui marche, qui organise des choses, parce que l'organisation, ce n'est pas donné à tout le monde. Je dis, tout le monde peut aller prendre son petit repas sur place, tout le monde peut aller prendre un verre, si c'est un concert, boire un verre, tout ça. C'est des petits euros et des petits gestes. C'est ça qu'ils font. Si chacun vient et dépense, c'est un qu'euro. Je prends l'example ici, Braine-l'Alleud. Si on a un quart de la population, ça fait 10 000 personnes qui viennent mettre 5 euros, ça fait 50 000 boules. Pas mal. Les calculs vont vite. Ça, c'est seulement si un quart des gens viennent. T'imagines, c'est tout le monde venu.
18:28Alors si plein de monde vient et si tout le monde… Vous ne pouvez pas venir. Faites un don, faites 5 balles, même les gamins. Allez, on fait un geste. On est 5, chacun met un euro dans la caisse, on fait un virement de 5 balles. Ça ne nous empêche pas de vivre. Ceux qui viennent pour un verre, ils viennent pour un verre. Ceux qui viennent manger, ils viennent manger. Si je suis qui y m'a marché et je ne marche, je ne suis qu'organisant pas. Et qui génère 1000 euros de bénéf. C'est pour cette année le relais pour la vie et notre association. On s'est associé pour faire la chaine podcast parce qu'il y a le lien voicemail, on peut être sensibilisés, on peut agir en restant chez soi parce qu'il y a les personnes qui sont souffrant à l'hôpital, il y a personne à mobilité réduite. Et donc on a pensé à eux, on s'est dit là, une chaine podcast est qu'un lien de voicemail. On peut impliquer ces gens-là aussi. Et on peut faire un rappel aussi de faire le don parce que, finalement, tous ces événements, ils ont un but,
19:08bar des dons pour faire la recherche pour le concert pour faire des actions positives puisque toi qui a mis un positif c'est quand même l'idée de garder ça en tête je dis toujours même si vous faites un don de 40 balles il ya 40% qui sont déductibles c'est toujours sale le gouvernement et l'état permet de défalquer pour ceux qui payent un peu d'impôts permet d'en défalquer un peu donc ça serait positif pour les entreprises vous envoyer votre don c'est défalcable à 100% donc vous recevez une facture de sponsoring ou de messéna mettez ça dans vos frais c'est défalcable à 100% et si toutes les entreprises Braine-l'Alleud il n'y a pas loin de 600 entreprises si chaque entreprise faisait ça si chaque entreprise mais 100 balles fois 600 c'est 60 mille euros on les invite 100 euros vous nous entendez pas trop et pas trop d'entreprises Braine-l'Alleud voilà il ya un geste là qui pourrait sympa que vous pouvez faire et
19:50c'est facile alors pour contenir cet épisode sauf si tu a encore quelque chose à dire j'ai mis le chose à dire mais un parti pour la journée là moi j'invite les auditeurs du trist aussi à se dire que ouais mais j'ai pas les moyens de faire un don certes c'est tout à fait possible c'est vrai qu'on n'est pas dans des temps faciles mais vous pouvez faire quelque chose vous pouvez faire un partage un like un commentaire de ce podcast parce qu'en le partageant en le faisant vous rendez l'épisode visible et ça va permettre aussi à des gens de le découvrir et peut-être que ces gens là ont les moyens de faire un don et ça aussi c'est important et donc relayé c'est le relay pour la vie relayé ben relayé vous pouvez le faire faites-le ça c'est la première chose deuxième chose dans ce lien de répondeur vous pouvez cliquer vous pouvez parler à votre micro d'entre ordinateur de smartphone laissez un message d'encouragement à ben un remerciement un petit mot
20:31gentil ça fait toujours plaisir ou simplement témoigner de votre situation et je l'ai dit je publierai en termes de podcast et puis dernier point je le rappelle et là c'est pour tous ceux qui ont les moyens fait un don mame un euro on vient d'y dire le nombre c'est la force mame 50 cent un euro fait un don fait quelque chose merci ben t'as autre chose à rajouter oui je voulais encore juste rajouter une chose il y a des gens qui ont pas d'argent mais il y a des gens qui ont des idées et il y a des gens qui ont du temps à l'éneval les trois servres il y a ici des groupes où ils organisent des choses il faut donner un coup de main au bar ils organisent un repas ils prennent en charge toute l'organisation il faut juste qu'il y ait dix personnes quinze personnes vingt personnes qui donnent un coup de main il y en a il fabrique des choses il faut les les vendre on prend trois quatre
21:14heures on va sur un marché en archéartisanale ou quoi on passe trois quatre heures on rencontre des gens il y a un peu de temps à donner je sais que c'est pas facile pour tout le monde de donner même quelques euros des fois c'est très compliqué et par contre il y a des gens qui ont du temps tout le monde a deux trois heures sa semaine ou je prends l'exemple du relais Braine-l'Alleud il y a un stand ils vont pas marcher ils vont pas courir ils sont là ils sont en train de tricoter et de crojeter et chacun peut sponsoriser son petit carré de tricot et avec ça vont faire un grand patchwork comme ça et qui est sponsorisé et puis ça va servir à faire des couvertures ça va servir à faire plein des à faire des déco donc ils se sont fait sponsoriser la laine voilà tout est pensé quoi tu as bien un euro pour acheter une pelote de laine bah tu te vas j'étais partenaire avec un magasin de laine
21:57et là tu prends ton euro tu acheter une pelote de laine et eux ils vont la tricoter ils vont faire quelque chose super sympa il y a plein d'idées c'est pas juste courir marcher là il y a plein d'idées il y en a qui font des repas il y en a qui font de la barbe à papa il y en a qui font des popcorns il y en a qui font des gaufres il y en a qui mon pote nico qui fait de la paille la espagnol ouais elle a l'air appétissante ouais il a grandi là-bas donc il l'a fait traditionnelle comme là-bas enfin bref on peut faire plein de choses et je sais qu'il y a une dame ici dans le comité quand c'est la saison des fruits en été elle a vendu des confitures elle a fait fait ça dans sa casserole à la maison elle a vendu des poteaux c'est la première année que tu viens on va aller pour la vie non ça fait dix ans que je suis à Braine-l'Alleud donc tu connais bien bien bien les 10 ans que je viens le plus vieux ici à Braine-l'Alleud c'est la 14e année c'était le premier exact
22:38c'était le premier donc 14 ans déjà avant ça se faisait au stade puis ça c'est fait truc et si si c'est un peu différent parce qu'avec la tempête ça ils ont du bouger un peu mais t'as un sourire et ta goûte vibe et ton positive ils sont en train de ramener le soleil le soleil est en train de l'appareil est rayon par rayon sur mille matin je suis venu filer un coup de main hier matin j'ai amené le soleil était 10 heures tu vas faire ça aujourd'hui on dirait alors ben en échange de cartes de visite en échange de cartes de visite et puis merci merci pour ce partage merci pour tout ce que tu fais et c'est vraiment inspirant d'avoir des gens comme toi avec ce positivisme cette énergie positive qui déborde bougez vous ça marche à bientôt
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