Quoi ? Le week-end festif du Domaine de la Bataille de Waterloo 1815
Quand ? Les samedi 15 et dimanche 16 août 2026
Où ? Au pied et au sommet de la Butte du Lion, à Braine-l’Alleud
La nouveauté : une tyrolienne géante tendue depuis le sommet de la Butte, au-dessus du champ de bataille
Photos : 85 clichés signés Nena Nena pour info-lux.com
Tyrolienne depuis le sommet, campements de 1815, canons, mur d’escalade et jeux en bois : pendant deux jours, la Butte du Lion a troqué le silence du champ de bataille contre une grande fête de famille. Le reportage photos de Nena Nena.
On connaît la Butte du Lion pour son escalier interminable et pour ce que la plaine raconte : 1815, la fin de l’Empire, un champ de bataille devenu lieu de mémoire. Les 15 et 16 août 2026, le Domaine de la Bataille de Waterloo 1815 a choisi de la faire vivre autrement — en installant, pour la première fois, un câble de tyrolienne depuis son sommet.
Toutes les photos de ce reportage sont signées Nena Nena — Sabrina Lopez Léonard — qui a parcouru le site pendant tout le week-end, du campement napoléonien jusqu’au sommet de la Butte.
Une tyrolienne tendue depuis le sommet de la Butte
C’était l’attraction du week-end, et elle n’était pas discrète : un câble tendu depuis le sommet de la Butte, juste à côté du lion de fonte, jusqu’aux champs situés en contrebas.
Pour s’élancer, il fallait d’abord grimper les marches — puis se laisser équiper, harnais, mousqueton, et attendre le feu vert des moniteurs en t-shirt orange. Ensuite, plus rien à décider : la plaine de Waterloo défile sous les pieds.
Sur les photos, les visages disent tout : la concentration en haut, le grand sourire en bas. Les enfants ont eu droit au même parcours que les adultes, avec un moniteur pour vérifier chaque harnais avant le saut. L’attente au sommet faisait partie du spectacle — on regardait passer les précédents avant de prendre sa place.
Vu d’en bas, l’effet est saisissant : une silhouette minuscule glisse le long du talus, puis file au-dessus des cultures. Vu d’en haut, c’est le champ de bataille tout entier qui s’ouvre, avec l’horizon du Brabant wallon au loin.
Beaucoup de visiteurs venus au départ pour les animations du pied de la Butte ont fini par monter, simplement pour regarder les autres partir.
Le camp de 1815 planté au pied du monument
À quelques centaines de mètres de là, le week-end changeait complètement d’époque. Les reconstitueurs avaient monté leur campement : tentes de toile blanche, feux, ustensiles, uniformes complets. On y croisait des cavaliers en cuirasse et casque à chenille, des artilleurs, des fantassins et des civils en costume, tous disponibles pour répondre aux questions du public.
La force de ces campements tient moins au spectacle qu’à la conversation. Entre deux démonstrations, les reconstitueurs expliquent le poids d’une cuirasse, la manière de charger une pièce d’artillerie, le quotidien d’un bivouac.
Pour les enfants, l’histoire cesse d’être une date dans un manuel : elle a une odeur de toile chaude, un bruit de ferraille et quelqu’un en face pour répondre.
Les pièces d’artillerie étaient alignées face à la plaine. Plusieurs fois par jour, les servants prenaient position pour les démonstrations de tirs — au fusil d’abord, au canon ensuite. Chaque manœuvre était commentée : la détonation surprend toujours, même quand on l’attend.
Entre deux salves, les artilleurs restaient au contact du public. Les enfants s’approchaient des roues, posaient des questions sur les boulets, comparaient la taille des pièces.
C’est l’un des équilibres réussis de ce week-end : la reconstitution n’y était pas une parenthèse spectaculaire isolée du reste, mais une animation ouverte, à hauteur de visiteur.
Jeux, escalade et gonflables pour les plus jeunes
De l’autre côté du site, le programme était nettement plus léger — et tout aussi fréquenté. Un mur d’escalade, des châteaux gonflables, un puissance 4 géant, une pyramide de canettes à faire tomber, un jeu de tir au fusil à air, des jeux en bois et des balades à poney occupaient les familles pendant des heures.
Le Domaine avait aussi installé une longue série de portraits en pied le long du talus, comme une haie d’honneur menant à l’escalier de la Butte.
Un détail qui résume assez bien l’esprit du week-end : on passait du jeu gonflable à la mémoire du site en quelques pas, sans jamais avoir l’impression de changer d’événement.
Quoi qu’on fasse sur le site, elle reste dans le champ. Le monument domine les tentes, les gonflables, la scène et les canons ; on le retrouve à l’arrière-plan de presque toutes les photos du week-end. C’est probablement ce qui rend ce type d’événement particulier : la fête se déroule dans un lieu qui, lui, ne change pas.
Le samedi soir, tout le monde s’est retrouvé au même endroit : la scène installée au pied de la Butte, pour le concert de Mister Cover — le temps fort du week-end, à découvrir dans notre reportage photos consacré à la soirée.
Le reportage photos de Nena Nena : la galerie complète
Les 84 photos du week-end, du campement de 1815 au sommet de la Butte. Cliquez sur une photo pour l’agrandir, puis faites défiler la galerie avec les flèches.
Questions fréquentes sur le week-end du 15 août à la Butte du Lion
Qu’y avait-il à faire à la Butte du Lion les 15 et 16 août 2026 ?
Le Domaine de la Bataille de Waterloo 1815 proposait deux jours d’animations familiales : une tyrolienne géante tendue depuis le sommet de la Butte, un mur d’escalade, des châteaux gonflables et jeux en bois, des balades à poney, des campements et reconstitutions de 1815, des démonstrations de tirs au fusil et au canon, et le concert de Mister Cover le samedi soir.
La tyrolienne partait-elle vraiment du sommet de la Butte ?
Oui, et c’était une première : le câble était tendu depuis le sommet, à côté du lion, jusqu’aux champs situés en contrebas. Les participants s’élançaient au-dessus du champ de bataille, avec une vue dégagée sur toute la plaine de Waterloo.
Les animations étaient-elles comprises dans le ticket d’entrée ?
Les animations du week-end étaient comprises dans le ticket d’entrée du Domaine, l’accès étant gratuit pour les enfants de moins de 10 ans. La tyrolienne faisait l’objet d’une participation distincte.
Qui étaient les soldats en uniforme présents sur le site ?
Des reconstitueurs de 1815 : cavaliers en cuirasse et casque à chenille, artilleurs servant les canons, fantassins et civils en costume. Ils tenaient un campement ouvert au public et assuraient les démonstrations de tirs.
Qui a réalisé les photos de ce reportage ?
Nena Nena — Sabrina Lopez Léonard — qui a parcouru le site pendant tout le week-end, du campement napoléonien au sommet de la Butte.
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