🗓️ Mis à jour le 1 septembre 2026
Clôture estivale sur la place Duroc
La clôture des Estivales de Pont-à-Mousson s’est offerte un grand final le samedi 29 août 2026 avec un concert gratuit du RFM Live Show sur la place Duroc, un rendez-vous incontournable à la fin du mois d’août dans la Meurthe-et-Moselle.

PONT A MOUSSON > LA CLÔTURE DE L’ESTIVALE PAR UN GRAND CONCERT > 2026
Organisée par Stéphane Leydecker en partenariat avec la radio RFM et un peu plus près de Nancy cette année, la soirée s’est muée en une grande fête musicale dédiée aux tubes rétro et aux souvenirs des années 70 à 2000. Sept artistes ont enflammé la scène, chacun apportant sa couleur et son énergie pour revivre les refrains qui ont traversé les décennies. La foule, venue nombreuses et nombreux, vibrionnante et enthousiaste, a largement occupé l’espace public, créant une ambiance conviviale et festive. Les tubes emblématiques se sont enchaînés, rappelant les soirées d’été d’antan et scellant la fin de la saison estivale avec des regrets autant que des sourires. Au-delà de la musique, l’événement a su fédérer habitants et visiteurs autour d’un moment gratuit et partagé, symbole fort de la vie culturelle de Pont-à-Mousson.

Stéphane Leydecker
LES ARTISTES
Ted Sanders — Le retour des années yéyé
Le rideau se lève sur Ted Sanders, autrefois chanteur du groupe Les Vagabonds, qui rend hommage aux grooves des années yéyé. Sa voix, vive et playful, emporte les spectateurs dans une douce nostalgie.

PONT A MOUSSON > LA CLÔTURE DE L’ESTIVALE PAR UN GRAND CONCERT > 2026
Sur la place Duroc, les smartphones s’allument comme des lucioles et créent une mosaïque lumineuse autour de la scène. Le public reprend en chœur les refrains emblématiques, retrouvant l’entrain des années 60 et 70. Les plus anciens sourient, tandis que les plus jeunes découvrent des mélodies qui ont façonné l’époque. Un échange complice s’installe entre l’artiste et la marée humaine, portée par des applaudissements chaleureux.
Patsy — Liverpool et les mémoires de fin d’année
Patsy entre en scène avec la recette parfaite des années huitante : énergie et mélodie accrocheuse.

PONT A MOUSSON > LA CLÔTURE DE L’ESTIVALE PAR UN GRAND CONCERT > 2026
Le tube Liverpool résonne et aiguise les souvenirs des nuits lumineuses et des amitiés qui se forgeaient sur les pistes. Le public danse, chante et se tend vers l’avant, comme pour attraper les dernières notes d’un été qui s’éteint. Des regards complices se croisent, des pas se synchronisent en un seul mouvement collectif. L’ambiance s’accentue lorsque les ballades légères côtoient les refrains plus rythmés, entraînant chacun vers une communion musicale. Les applaudissements se mêlent au bourdonnement des conversations, preuve d’un concert vivant et partagé.
AZ Tragédie — Primauté du flow et des refrains qui restent
Tragédie prend la scène avec la pop urbaine des années 2000 et ses hymnes bien connus.

PONT A MOUSSON > LA CLÔTURE DE L’ESTIVALE PAR UN GRAND CONCERT > 2026
Hey Oh, Sexy pour moi et Gentleman déferlent, déclenchant une reaction unanime du public. Le duo emmène le public dans un voyage où les ambiguïtés mélodiques se mêlent à des rythmes entraînants. Les fans, debout, chantent à tue-tête, les bras levés et les phone lights qui zèbrent la nuit. D’un geste complice, les artistes portent le micro vers le premier rang, puis élargissent le cercle pour inclure tout le monde. Les visages expriment l’euphorie et les corps se laissent porter par les basses qui vibrent dans l’air de Pont-à-Mousson. Une énergie contagieuse se crée, durable et partagée.
Helmut Fritz — Ça m’énerve et l’énergie mosellane
Helmut Fritz, figure emblématique de la scène locale, monte sur scène avec son tube Ça m’énerve qui a marqué des générations.

Son énergie électrise les rangs des spectateurs, qui scandent les refrains et dansent sans retenue. Le public, fidèle et enthousiaste, se positionne au plus près de la scène, faisant retentir chaque note dans tout le quartier. Des mains se lèvent en rythme, des chorégraphies improvisées naissent spontanément autour de la place. L’artiste cultive l’interaction avec des regards et des sourires qui traversent la foule, créant une ambiance intime malgré l’ampleur du concert. Le mélange des cuivres et des claviers emporte l’assemblée dans une vague de souvenirs festifs.
Princess Erika — Les mélodies qui traversent le temps
Princess Erika dépose sur la scène des harmonies lumineuses, résolument en phase avec la fin des années 90 et le début des années 2000.

Sa voix claire porte des refrains qui résonnent longtemps après le dernier accord. Le public, attentionné et réceptif, se laisse guider par une narration musicale qui traverse les genres. Des chants en chœur émergent, ponctués de rires et de mots échangés en aparté entre amis. Les banderoles improvisées et les mains qui claquent marquent les transitions entre les morceaux. Le public se montre attentif, captif par une performance qui mêle douceur et punch.
Thomas Larose — Le retour aux mélodies lisses et pop
Thomas Larose apporte une énergie accessible et généreuse, entre pop française et ballades lumineuses. Le concert devient un lieu d’échanges simples et sincères, où le public suit avec plaisir les contours des refrains.

Des regards s’échangent, des encouragements fusent et les visages s’illuminent à chaque transition. Les fans chantent en douceur, puis se laissent gagner par des rythmes plus énergiques qui les entraînent vers le devant de la scène. Une atmosphère chaleureuse enveloppe la foule, témoignage d’un rendez-vous estival très attendu. La communion entre artiste et public est palpable, durable et joyeuse.
DJ Célestal — L’apothéose électronique et festive
DJ Célestal clôt la soirée avec une explosion de sons électroniques et de grooves festifs. Les basses grondent, les lumières clignotent et la foule se déchaîne sans retenue.

Le public, une marée mouvante et joyeuse, s’organise pour former des vagues synchronisées de pas et de gestes. Des amis, des couples et des familles se retrouvent ensemble au rythme des transitions, créant une agora moderne où chacun est invité à danser. Les mains restent en l’air, les regards brillent et les sourires ne cessent d’illuminer les visages. La scène se retire sur des acclamations résonnantes, signe d’un succès collectif et d’un souvenir durable.
Remerciements à la mairie et au maire Henry Lemoine de Pont-à-Mousson

Nous tenons à remercier chaleureusement le maire Henry Lemoine pour son soutien et sa présence lors de la clôture estivale sur la place Duroc, ainsi que la municipalité pour son engagement envers la vie culturelle locale; votre implication a grandement contribué à faire de cet événement un moment de convivialité et de partage pour les habitants et les visiteurs.
Reporter photographe : Alain Click
Adresse mail : alainclick57@gmail.com
PONT A MOUSSON > LA CLÔTURE DE L’ESTIVALE PAR UN GRAND CONCERT > PHOTOS









































































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