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Muse Direct Live à Metz

Le mercredi 17 mai 2023, le concert gratuit Muse Direct Live s’est déroulé devant plus de 12 000 personnes à Metz. Cet événement a été organisé par Direct FM, Muse & le Crédit Agricole de Lorraine. Audi Metz, Burger King, Indigo, Eurométropole de Metz et Ville de Metz étaient également partenaires de cet événement. Ce grand concert gratuit a été donné en soutien à la fondation Gustave Roussy, pour la lutte contre le cancer, et le public a répondu présent pour ce bel événement.

Un hommage pour débuter la soirée du Muse Direct Live suivi d’artistes locaux

La soirée a débuté à 20h par un hommage à Faithless. Michel Laubacher a rendu hommage, derrière ses platines, au chanteur de ce groupe de musique électronique britannique pendant 30 minutes. Le public a pu ainsi se mettre dans l’ambiance musicale et festive de la soirée.

Mattéo Licata, son nouveau single

Matteo Licata, jeune chanteur de Hombourg-Haut qui avait participé à l’émission « The Voice » a proposé son nouveau titre « J’étais là ».

Thomas Larose, son nouveau titre à sa sortie de The Voice

Puis Thomas Larose, qui a , lui aussi, participé à l’émission « The Voice » cette année, est monté sur scène pour chanter « Caravane » de Raphaël qu’il avait interprété lors de son passage télévisé. Il a également fait découvrir son single « Et là » au public.

Joseph Kamel à la guitare

Joseph Kamel a ensuite envoûté le public avec l’ interprétation à la guitare de ses premiers titres, qui tournent en boucle sur les ondes. Il est revenu avec nous sur son actualité musicale.

Originaire du Caire, qu’en as-tu gardé comme influences ?

Mon nom de famille et ma vie ! Je suis arrivé en France lorsque j’avais 14 ans, donc c’est la moitié de ma vie. C’est dans ma musique, dans mes relations : je suis franco-égyptien.

D’un point de vue musical, cela prend une grande place ?

Oui, cela prend une grande place. Après, je vais moins chercher des influences arabes directes. C’est plus dans la manière d’écrire, de traiter les sujets. Ce sont des choses qui sont là, plus de manière inconsciente. Mais souvent, en réécoutant ce que je fais, je retrouve ces influences-là.

On te compare souvent à de grands noms de la scène française dont Grand Corps Malade ou Stromae pour la scène belge. Qu’est-ce que cela te fait ?

C’est un immense honneur car ce sont des artistes dont je suis hyper fan et qui m’ont évidemment beaucoup influencé dans ce que je fais. Savoir que, dans ma musique, les gens peuvent retrouver ne serait-ce qu’1 % de ces artistes-là, c’est un compliment de fou !

Auteur-compositeur, tu as commencé par ça ?

J’ai toujours tenu à défendre mes textes et mes chansons. C’est comme cela que je me sens heureux, en proposant des choses qui viennent de moi. C’est quelque chose qui me tient à cœur.

Comment décrirais-tu ton univers musical ?

C’est entre de la variété, de la folk, de la chanson française. C’est une inspiration un peu électro parfois, un peu pop ou hiphop. C’est un mélange de toutes les choses avec lesquelles j’ai grandi et je l’ai mis dans ma musique.

Comment as-tu vécu les premières parties de la tournée avec Julien Doré ?

Exceptionnellement ! C’était une expérience folle, à la fois pour la rencontre que j’ai pu faire avec son public, et à la fois pour tout ce que j’ai pu apprendre avec lui. Cela a été une expérience professionnelle et artistique de fou avec ses équipes et lui-même et tous les gens du public. Donc c’était exceptionnel.

En septembre, le public a pu découvrir ton premier EP « Rendez-vous », qu’en est-il de la sortie de l’album ?

L’album est presque fini et il sort cette année. On est en train de finir …

Peut-on avoir quelques petites informations sur cet album ?

Ben, cela va un être un objet plutôt rond, emballé dans un truc carré ! (Rires) Globalement, c’est le concept… C’est un album dans lequel, je parle de moi, des relations humaines, de tous ces sujets que j’ai déjà traités, dans lesquels j’espère que je vais pouvoir encore faire découvrir un peu plus qui je suis, ce que j’ai envie de transmettre aux gens et dans lequel j’espère encore une fois qu’ils vont trouver tout ce qui résonne chez eux. C’est ce qui m’importe le plus dans ce que je fais.

Nour : la dernière gagnante de The Voice à Metz lors du Muse Direct Live

La dernière gagnante de The Voice, qui avait évolué aux côtés de Florent Pagny est venue interpréter deux titres, dont « Premier Amour ». Ce titre qui remporte un franc succès sur le réseau social Tiktok et qui a été certifié single d’or en mars 2023, pour 15 000 000 streams a été repris en chœur par le public. Elle a également eu la gentillesse de répondre à nos questions.

Tu n’as que 17 ans et tu as déjà gagné « The Voice ». Tu es même la plus jeune gagnante de cette émission. Qu’est-ce que cela te fait ?

Cela me fait drôlement plaisir !

Quand est-ce que tu as commencé à chanter ?

Toute petite. A 4 ans, je chantais déjà.

Comment vis-tu tes débuts dans la musique ?

Très bien, c’est super, même si je débute. C’est déjà incroyable.

Ton single a explosé sur Tiktok. Comment le ressens-tu ?

Les réseaux sociaux c’est ce qui me représente, parce que je suis très proche de ma communauté et elle est à fond. Quand j’ai vu que ma chanson a pris sur Tiktok, cela m’a énormément touchée.

Le fait d’être jeune t’aide aussi sur les réseaux sociaux ?

Oui, avec la nouvelle génération, ce n’est que par le biais des réseaux sociaux que tout marche maintenant.

Quels sont tes projets pour la suite ?

J’ai un EP qui sort début juin et un album qui doit sortir à la fin de l’année. Et plein d’autres petites surprises ! Des festivals, et peut-être une tournée un jour… j’espère !

Le mois dernier, tu as reçu ton premier single d’or pour le titre « Premier amour ». Qu’est-ce que tu as ressenti quand on te l’a annoncé ?

Cela m’a fait chaud au cœur. Je ne m’y attendais pas ! Avec ce premier single, on ne se dit pas généralement qu’il va être single d’or. Surtout que je sortais de The Voice et que je venais de gagner. J’ai vécu cette émission à 100% et c’était la meilleure expérience de ma vie. C’est comme si j’étais dans un rêve quand on me l’a annoncé et cela m’a énormément motivée pour la suite.

L’Héritage Goldman

Lilian Renaud et Cyprien ont repris les tubes phares de Jean-Jacques Goldman à Metz

Lilian Renaud et Cyprien, tous deux membres de la troupe de l’Héritage Goldman ont repris six titres incontournables de Jean-Jacques Goldman dont « Envole moi » et « C’est ta chance ». Marina D’Amico les a accompagnés sur scène.

Les membres de la troupe se sont dits reconnaissants de l’accueil que le public leur a réservé dans le cadre de leur tournée. Ils travaillent actuellement sur ce projet. Ils seront de retour dans le Grand Est le 14 mars 2024 au Zénith de Strasbourg et le 16 mars 2024 au Zénith de Nancy.

Un retour remarquable pour Marina Kaye sur la scène du Muse Direct Live

Marina Kaye est venue interpréter trois titres, dont « Homeless » qui avait connu un véritable succès en 2015. Le public a également accueilli chaleureusement son nouveau titre « Heavenbound ». Avec une grande gentillesse, elle a répondu à nos questions sur son parcours et sur la sortie prochaine de son album.

Lorsque vous n’aviez que 13 ans, le public vous a découverte dans « La France a un incroyable talent ». Comment avez-vous vécu cette période ?

Difficilement… c’était un peu compliqué, car j’étais très jeune. Je n’avais que 13 ans. En participant à une émission d’une telle envergure, on ne sait jamais vraiment dans quoi on s’embarque. Médiatiquement, on réalise doucement que les gens nous reconnaissent et peuvent donner leurs avis sur nous. Il y a eu un peu de violence à ce niveau-là, notamment sur internet. C’était un peu dur à gérer. A l’école aussi, c’était un peu compliqué. C’était un passage un peu flou dont malheureusement je n’ai pas pu profiter pleinement . Mais globalement, c’était une expérience à vivre et cela m’a permis de faire mon premier pas dans la musique.

Vous ne le regrettez pas ?

Non, pas du tout, je ne le regrette pas.

Vous revenez avec un nouveau titre « Heavenbound ». Pouvez-vous nous le présenter ?

« Heavenbound », c’est le premier single de mon quatrième album qui sortira à l’automne. C’est une chanson qui est très symbolique pour moi. On a fait ça de façon très visuelle dans le clip également où je sors du cocon, dans lequel je suis restée au chaud pendant plusieurs années. J’ai écrit cette chanson à une période un petit peu charnière de ma vie où j’ai dû faire de nombreux choix sur le plan privé et professionnel pour savoir où aller et ce que je voulais vraiment. On peut dire que c’est le début d’une vraie évolution : la version adulte de moi-même.

Justement, dans le clip, on vous voit passer de la chrysalide au papillon, qu’est ce qui vous a donné ce déclic ?

Moi-même, je pense. J’ai vécu pendant plusieurs années de manière assez toxique, mal entourée, à vivre une vie qui ne me correspondait pas. J’ai essayé de rentrer dans des cases qui n’étaient pas les meilleures. Et puis, à un moment donné, j’ai fait le choix de rompre avec tout ça, de me choisir et d’accepter le voyage que c’est. C’est un changement de vie sur tous les plans. Tout s’est dégoupillé en même temps : je vivais en Suisse, je suis revenue en France, je côtoyais certaines personnes que je ne côtoie plus, j’ai travaillé différemment. Tout a vraiment changé.

On vous retrouve beaucoup plus apaisée et épanouie avec ce nouveau titre. Est-ce que l’album sera dans le même état d’esprit. Pouvez-vous nous le présenter ?

L’album est le voyage jusqu’à cet épanouissement. Forcément, quand j’ai commencé à écrire l’album, je n’étais pas à ce stade de ma vie. Donc il commence il y a quelques années en arrière et avec une autre mentalité. Et il se termine aujourd’hui, où je suis plus apaisée et sûre de moi, de mes choix, de ce que je veux, ce que je ne veux pas. On sent vraiment l’évolution en écoutant l’album. Je dis toujours que c’est très important de l’écouter de bout en bout et de ne pas commencer au hasard les chansons. C’est un vrai voyage dans la manière d’écrire d’écrire et de chanter. L’interprétation évolue vraiment.

Après l’album, ose-t-on espérer vous voir en tournée ?

On verra bien. Pour l’instant, on n’en a pas encore parlé. Chaque chose en son temps ! On sort l’album et j’aimerais faire un bon concert de sortie d’album à Paris : c’est quelque chose que j’ai réellement envie de faire. Et puis après cela, on avisera en fonction des timings. Parfois, on n’arrive pas à faire tout de suite et les gens sont déçus, donc on laisse faire les choses

Ridsa a ambiancé le public du Muse Direct Live

Dans un style Pop/R&B, Ridsa cartonne actuellement sur les ondes comme sur les plateformes de téléchargement. Son album « Equateur » est un véritable carton. Il a su mettre le feu et les fans ont repris avec lui les refrains de ses tubes.

Avant de monter sur scène, Ridsa nous a parlé de son album « Equateur » qui est sorti récemment :

« C’est un album que j’ai composé avec mes propres idées, pour une fois. Pour les autres, il y avait toujours quelqu’un qui intervenait dans mon petit album. Celui-là, ce n’est vraiment que mes idées, j’ai pris énormément de plaisir à le faire, avec du recul aussi. J’ai pu faire un choix et c’est vraiment le plus travaillé et celui dont je suis le plus fier. »

Black M annonce un nouvel album

C’est sous une ovation du public que l’ancien membre du groupe Sexion d’Assaut a fait son arrivée sur scène. En effet Black M a mis le feu sur le parvis des Droits de l’Homme en interprétant notamment « Mme Pavoshko », « Sur ma route ».

Avec beaucoup d’enthousiasme, il a annoncé, pour le plus grand bonheur des fans présents, la sortie de son album « La légende Black », le 22 septembre prochain.

Une fin de soirée dansante avec Sound of Legend lors du Muse Direct Live

La soirée s’est achevée avec un set de 20 minutes de Sound of Legend.

Sur scène, le public peut vous découvrir sous un costume, avec un masque, tel un super-héros. Pourquoi cette envie de développer un concept autour de cette image ?

Nous sommes un groupe de trois producteurs, trois potes qui faisons de la musique depuis très longtemps. Nous ne voulions donc pas spécialement mettre une identité. Nous ne voulions pas donner un visage au concept et se mettre à trois derrière les platines. Nous nous sommes dit : pourquoi pas créer un concept de super-héros de la musique ? Cela ne s’est pas fait. Donc on a tout de suite aimé ce délire, nous avons mis un masque sur la tête et une veste, et ça l’a fait. C’était parti et ça n’a fait que prendre, c’est super.

Comment choisissez-vous les sons que vous remixez ?

Cela se fait un peu aléatoirement. Des fois, nous écoutons la radio et nous nous disons que cela serait bien à reprendre. Nous passons parfois la journée à écouter de la musique et des playlists. Dans certains sons, qu’ils soient des années 70, 80, 90, ou même des années 2000, parfois, il y a des passages qui sont très très forts. Et on se dit pourquoi ne pas reprendre ce son qui va certainement être épique.

Personnellement, quel est le titre phare que vous préférez ?

Personnellement, je suis fan de « Blue ». Le Blue, c’était l’époque où il y avait vraiment la touche épique, vraiment le ressenti de la musique progressive. Après il y a eu le « Tell me why ».

Quels conseils pourriezvous donner aux jeunes qui souhaitent devenir DJ ou remixer de la musique ?

De faire autre chose (rires).

C’est si compliqué que cela ?

Non, ce n’est pas compliqué, mais la première chose et d’être passionné par la musique et de ne pas le faire pour l’argent. Il ne faut pas non plus vouloir griller les étapes et aller trop vite. Déjà, la musique s’apprend, s’écoute, s’éduque. On ne devient pas DJ comme ça ! Moi, je suis passé par énormément d’étapes. C’est vrai que c’est très très long. Après, cela peut aussi aller très très vite.

Moi, si j’ai un conseil à donner, de par mon expérience, ça serait d’aller step by step. Cela nous apprend, comme dans la vie en général, énormément de choses, notamment lorsque l’on fait des erreurs. C’est en faisant des erreurs que l’on excelle dans le domaine. Donc si je peux donner un conseil aux jeunes, c’est vraiment d’apprendre la musique, de l’éduquer et de rencontrer beaucoup de gens, de beaucoup sortir. Et de kiffer car la musique c’est cela avant tout.

Même si cela met beaucoup de temps, il ne faut pas lâcher. Et si cela ne marche pas, la musique se fait de base par passion, donc il y a pas mal de gens qui n’y arrivent pas malheureusement. Il n’y a pas de recette. S’il y en avait une, cela serait beaucoup trop simple. Donc il y a aussi le facteur chance. Et ce qui déclenche la chance, c’est d’avoir envie.

Vous avez dit qu’il y avait certaines étapes à franchir. Vous, personnellement, quelles sont les étapes indispensables que vous avez franchies pour en arriver où vous en êtes actuellement ?

Moi, j’ai commencé en bas de l’échelle, en installant du matériel dans des soirées, des anniversaires, des boums. Je ne pense pas que l’on puisse être plus bas dans l’échelle. C’est comme tout, je pense qu’il faut commencer quelque part. Si l’on m’avait mis là, derrière les platines, en me disant de mixer devant 50000 personnes, cela n’aurait pas été la même pression. Cela fait 7 ans maintenant que le concept existe. Quand je suis arrivé sur scène, j’avais déjà des clés et j’avais déjà vu plein de choses. Donc je connaissais déjà à peu près le public puisque j’étais déjà passé par des soirées privées.

C’est très important d’avoir le feeling avec les gens et de ne pas préparer spécialement la playlist, mais de vraiment sentir son public. Même si tous les DJ’s ont des titres préparés, je pense qu’il ne faut pas se donner un fil conducteur. Le fil conducteur, c’est les gens. Chaque soirée est différente. Même si je suis un guest et que les gens attendent Sound of Legend, chaque playlist est différente en fonction des gens que j’ai en face de moi. C’est en faisant beaucoup de soirées privées ou publiques qu’on apprend à connaître les gens.

Comment vous sentez-vous avant de monter sur scène ?

Mes associés ou mes collègues DJs sont dégoûtés en entendant cela, mais je n’ai aucune pression avant. Mais je l’ai après, à savoir si cela s’est bien passé, si les gens ont bien aimé. Mais avant, je ne me mets pas du tout de pression car pour moi c’est que du kiffe. Ce n’est pas comme si j’allais à un oral de français ! Je pense connaître mon métier et j’y vais vraiment les yeux fermés sans me prendre la tête. Cela fait partie des expériences : je me suis déjà pris la tête alors que j’étais stressé et la situation a foiré.

INFO-LUX remercie Stéphane Leydecker, directeur de DIRECT FM et toute son équipe pour leur confiance et leur accueil.

Nous remercions également les artistes d’avoir pris le temps de répondre à nos questions.

Journaliste : Laura CAVELIUS

Photographe : 2 la X photographie

INfos Metz

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