PREMIER ALBUM : INSULAIRE
“Je me considère vraiment comme une artisane. Comme une cordonnière qui imagine des chaussures à haut talon, des ballerines, des baskets ou des tongs, et bien, ça épousera toujours la forme du pied”. Métaphore audacieuse et pertinente pour celle qui ne perd jamais de vue la simplicité ou l’efficacité au service de l’émotion. – La Maja
Si Insulaire est aussi un album qui voyage, c’est parce qu’Olympia a beaucoup sillonné le globe. Elle se nourrissait de rencontres et de musiques qu’elle découvrait dans les clubs de Lisbonne. Ensuite, elle séjourne également à New York City quelques mois comme assistante photographe. Pour après, tomber en amour du Cap Vert. Puis finalement, elle se pose à Berlin pour participer à des ateliers avec des danseurs, des performeurs, des artistes visuels. Elle était la seule musicienne. Elle a pu travaillé “la confiance, la notion de l’espace, le rapport au corps ou à la pudeur”. Toutes ces expériences de vie font de cet Insulaire de premier album, une pépite pop marquée.
C’est de cela que parle les chansons comme “Les roses” et “Je marche avec les morts”. Elle interroge le sentiment amoureux (“Nouveau monde”) et polyamoureux ou son ambivalence non binaire (“Une seule dose”). La Maja aborde l’amour amical (“Les liens”) et évoque aussi le voyage (‘Mon île” habité par une harpe), l’écologie (“Como te llamas”) ou le vertige physique et émotionnel (“Vertigo”, le seul morceau en anglais). Tous ces textes joliment troussés sont emballés par des mélodies pop douces, enveloppantes ou plus enlevées et immédiatement mémorisables.
A PROPOS DE LA MAJA

« Ma mère voulait un y dans mon prénom et mon père un o. D’où Olympia. Et selon la légende, je serais née le jour des Jeux Olympiques » confesse dans un franc sourire la chanteuse et musicienne Olympia Boyle aka “La Maja”.
Prénom singulier pour une artiste qui l’est tout autant, Olympia est aussi une célèbre et mythique salle parisienne ainsi qu’un tableau peint par Manet en 1863. Parce qu’on vient toutes et tous de quelque part, Olympia Boyle cherche dans les livres d’art les influences de l’un des pères de l’impressionnisme et atterrit sur la peinture de Goya intitulée La Maja. « C’est la première femme de l’histoire de l’art à avoir été peinte comme une simple femme et non comme la muse des hommes ou une divinité » martèle Olympia. Et ça tombe bien, la Miss a des racines espagnoles. Son projet solo, premier véritable album pour l’ex moitié de Faon Faon, s’appelle La Maja. CQFD !
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