🗓️ Mis à jour le 21 mai 2026
PREMIER ALBUM : INSULAIRE
“Je me considère vraiment comme une artisane. Comme une cordonnière qui imagine des chaussures à haut talon, des ballerines, des baskets ou des tongs, et bien, ça épousera toujours la forme du pied”. Métaphore audacieuse et pertinente pour celle qui ne perd jamais de vue la simplicité ou l’efficacité au service de l’émotion. – La Maja
Si Insulaire est aussi un album qui voyage, c’est parce qu’Olympia a beaucoup sillonné le globe. Elle se nourrissait de rencontres et de musiques qu’elle découvrait dans les clubs de Lisbonne. Ensuite, elle séjourne également à New York City quelques mois comme assistante photographe. Pour après, tomber en amour du Cap Vert. Puis finalement, elle se pose à Berlin pour participer à des ateliers avec des danseurs, des performeurs, des artistes visuels. Elle était la seule musicienne. Elle a pu travaillé “la confiance, la notion de l’espace, le rapport au corps ou à la pudeur”. Toutes ces expériences de vie font de cet Insulaire de premier album, une pépite pop marquée.
C’est de cela que parle les chansons comme “Les roses” et “Je marche avec les morts”. Elle interroge le sentiment amoureux (“Nouveau monde”) et polyamoureux ou son ambivalence non binaire (“Une seule dose”). La Maja aborde l’amour amical (“Les liens”) et évoque aussi le voyage (‘Mon île” habité par une harpe), l’écologie (“Como te llamas”) ou le vertige physique et émotionnel (“Vertigo”, le seul morceau en anglais). Tous ces textes joliment troussés sont emballés par des mélodies pop douces, enveloppantes ou plus enlevées et immédiatement mémorisables.
A PROPOS DE LA MAJA

« Ma mère voulait un y dans mon prénom et mon père un o. D’où Olympia. Et selon la légende, je serais née le jour des Jeux Olympiques » confesse dans un franc sourire la chanteuse et musicienne Olympia Boyle aka “La Maja”.
Prénom singulier pour une artiste qui l’est tout autant, Olympia est aussi une célèbre et mythique salle parisienne ainsi qu’un tableau peint par Manet en 1863. Parce qu’on vient toutes et tous de quelque part, Olympia Boyle cherche dans les livres d’art les influences de l’un des pères de l’impressionnisme et atterrit sur la peinture de Goya intitulée La Maja. « C’est la première femme de l’histoire de l’art à avoir été peinte comme une simple femme et non comme la muse des hommes ou une divinité » martèle Olympia. Et ça tombe bien, la Miss a des racines espagnoles. Son projet solo, premier véritable album pour l’ex moitié de Faon Faon, s’appelle La Maja. CQFD !
DECOUVREZ PLUS DE NOUVEAUX ARTISTES
- Jawad Morad, « Bons baisers de Syrie » : le dessinateur kurde syrien installé en Belgique au Bastogne International Press Cartoon 2026
Jawad Morad, dessinateur de presse kurde syrien né en 1983 et installé en Belgique, publie pour The Levant News, North Press et Iran Wire. Au Bastogne International Press Cartoon 2026, il expose « Bons baisers de Syrie », du 22 au 27 septembre au Pôle Culture. Portrait. - Marilena Nardi, dessiner la liberté d’expression : la dessinatrice italienne exposée au Bastogne International Press Cartoon 2026
Marilena Nardi, dessinatrice italienne née en 1966 et professeure à l’Académie des Beaux-Arts de Venise, collabore avec le Corriere della Sera et Il Fatto Quotidiano. Au Bastogne International Press Cartoon 2026, elle expose sur la liberté d’expression. Portrait, avec trois de ses dessins. - Frank Hoppmann, le caricaturiste allemand qui déforme les puissants, exposé au Bastogne International Press Cartoon 2026
Frank Hoppmann, caricaturiste allemand né en 1975, publie dans Eulenspiegel, Welt am Sonntag ou Rolling Stone. Le Bastogne International Press Cartoon 2026 lui consacre l’exposition « L’Art selon Frank Hoppmann », du 25 au 27 septembre au Pôle Culture. Portrait, avec Trump, Bolsonaro et Musk sous son crayon. - António Antunes, 50 ans de dessins d’humour : le maître portugais exposé au Bastogne International Press Cartoon 2026
António Moreira Antunes, dit António, dessine pour la presse portugaise depuis 1974 et dirige le World Press Cartoon. Le Bastogne International Press Cartoon 2026 expose cinquante ans de ses dessins d’humour, du 22 au 27 septembre au Pôle Culture. Portrait. - Space Art Gallery à Redu : Guy de Potesta jusqu’au 10 octobre, puis Jérémie Queyras et le Duo Kiasma pour une journée exceptionnelle
La galerie-incubateur du Village du Livre fait sa rentrée : l’hyperréalisme de Guy de Potesta, de retour de Philadelphie, jusqu’au 10 octobre 2026, puis, ce jour-là, le vernissage de Jérémie Queyras (portraitiste officiel d’Angela Merkel) et « Les couleurs du son », une toile monumentale peinte en direct à l’église de Redu avec le Duo Kiasma. - Yuuki Von Kitty, fakir et performeuse : « Là où tout le monde m’attendra, je n’y serai pas »
Fakirisme, burlesque, pyrotechnie : l’artiste belge Yuuki Von Kitty raconte son parcours, l’acte Artemis et la création d’« Enigma » à la Tox Cit’Ink de Liège, les 5 et 6 septembre 2026.
Vous lisez info-lux régulièrement ?
Ajoutez info-lux.com à vos sources préférées : Google vous montrera plus souvent nos articles dans Actualités, Discover et ses réponses IA.
Ou par ce lien : ajouter info-lux.com comme source préférée.