TOMORROWLAND, DEUXIÈME WEEK-END – UNE IMMERSION ÉLECTRONIQUE EN FAMILLE
Texte & photos : Christiane Comes
Boom/Bruxelles — Pour le deuxième week-end de Tomorrowland 2025, j’ai troqué ma casquette de simple festivalier pour celle de photographe accompagnant… ma propre fille. Ensemble, nous avons vécu l’expérience Global Journey, trois jours intenses de musique électronique, d’ambiances magiques et de kilomètres à pied – avec pour base un hôtel confortable en plein cœur de Bruxelles.

Alors que le package Global Journey proposait des navettes quotidiennes (départ vers 12h00, retour dès 01h00 du matin), nous avons rapidement préféré prendre notre propre véhicule. Plus flexible, plus adapté à notre rythme – d’autant que les DJ que nous voulions absolument voir se produisaient majoritairement en soirée. Cette décision nous a également évité de longs trajets à pied jusqu’aux arrêts de bus, parfois épuisants après une journée de danse.
Un rêve devenu réalité
Cela faisait trois ans que je m’étais inscrit sur Tomorrowland.com, espérant chaque année décrocher ces fameux billets si convoités. Cette fois, grâce à un package bien placé, le rêve est devenu réalité. Et je n’étais pas seul : des festivaliers du monde entier, venus de tous les continents, ont une fois de plus transformé Boom en capitale mondiale de la musique électronique.

Ambiance, créativité et pluie fine
Le vendredi, nous avions rendez-vous avec John Summit, figure montante de la scène house américaine, suivi du mythique trio suédois Swedish House Mafia. Ce dernier, formé par Axwell, Steve Angello et Sebastian Ingrosso, a enflammé la scène principale avec une performance aussi puissante que visuellement impressionnante. Leur retour sur les scènes majeures continue d’émerveiller les fans, mêlant anciens hits et nouvelles productions dans un set millimétré.



Samedi, direction le Crystal Garden, plus intimiste, pour retrouver Fisher, le DJ australien connu pour son hymne “Losing It”. Ce tube emblématique, né à Ibiza, a fait trembler les basses de Tomorrowland – au sens propre comme au figuré. Oreillettes obligatoires : les vibrations étaient si intenses qu’elles faisaient littéralement vibrer le sol. Une averse passagère n’a pas entamé la bonne humeur des festivaliers, dont les tenues rivalisaient une fois de plus de créativité, de couleurs… et parfois de folie.
Pearls, papillons et photographies nocturnes
Sur le site, les achats (boissons, repas, accessoires) se font exclusivement avec la monnaie locale du festival : les Pearls, à charger sur un bracelet connecté. Le choix culinaire est varié et qualitatif, avec des stands venus des quatre coins du monde. Pour les souvenirs, les boutiques Tomorrowland proposent une large gamme de merchandise : casquettes, t-shirts, hoodies, bijoux, sacs…


Cette année, la Mainstage – reconstruite après l’incendie de la précédente – arborait une légère nouveauté pour le second week-end : un papillon géant, installé en haut de la grue jaune dominant la scène. C’est cependant à la tombée de la nuit que le site dévoile toute sa magie. Les jeux de lumière, les projections, les feux d’artifice et les lasers transforment chaque scène en véritable conte féérique. La Great Library, majestueuse comme toujours, était le théâtre de sets épiques – notamment ceux des Bassjackers et d’Afrojack, que j’ai immortalisés dans une série de clichés puissants.

Clôture explosive avec Martin Garrix
Dimanche soir, nous avons assisté à la clôture du festival avec Martin Garrix, désormais habitué à électriser les foules. Le DJ néerlandais a, une fois encore, offert un set exceptionnel, faisant littéralement exploser la Mainstage dans une ultime communion sonore et lumineuse.



Une expérience inoubliable… mais intense
Tomorrowland est une aventure à part entière. Entre la marche – près de 20 kilomètres par jour –, les foules, le son assourdissant, la météo capricieuse et l’énergie débordante des festivaliers, il faut être préparé. Mais quelle récompense au bout du chemin ! La magie opère chaque année, et je croise les doigts pour pouvoir revivre cette expérience l’an prochain. Peut-être pas sur deux week-ends, tant l’intensité est grande, mais au moins pour une nouvelle plongée dans ce monde parallèle unique en son genre.

TOMORROWLAND > UNE IMMERSION ÉLECTRONIQUE EN FAMILLE > Photos





































































0 commentaires