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Plateau d’humoristes pour le festival de l’humour : Ryad Graham, Franjo, Julien Strelzyk et Redouanne Harjane

Pour ce troisième soir du premier festival de l’humour de Metz, ce vendredi 13 janvier 2023, ce sont quatre humoristes et stand-uppers qui se sont succédé sur les planches de la salle de la BAM, devant une salle à guichet fermé. Ce plateau d’artistes était composé de Julien Stelzyk, directeur artistique de ce festival, qui a animé la soirée et présenté des extraits de son spectacle, de Ryad Graham, de Franjo et de Redouanne Harjane. Avant le show du soir, des jeunes faisant partie d’associations de Metz ont eu la joie et le plaisir de découvrir les loges, les coulisses. Une belle initiative qui provoquera sans doute des vocations dans le stand-up. 

Ouverture de la soirée par Julien Strelzyk

La soirée a débuté avec Julien Strelzyk, humoriste mosellan qui a réchauffé l’ambiance de la salle et détendu l’atmosphère en proposant des extraits de ses spectacles. Il a notamment abordé les accents lorrains en racontant une histoire qu’il a pu vivre en allant à Marseille et interprété un sketch de son One médical show intitulé « SANTÉ ! » avec lequel il tourne actuellement dans la région. Puis il a présenté celui qu’il a rencontré en 2011 à Paris sur une scène ouverte, Ryad Graham, qu’il qualifie de « génial » aussi bien sur scène qu’à la vie. 

Ryad Graham

Ryad Graham a parlé avec beaucoup d’humour des relations à distance et des sites de rencontres. Ce jeune stand-upper, né dans le 93, a raconté sa vie parisienne.  Il aime la punchline et décortique le quotidien avec beaucoup de légèreté. L’humoriste a également abordé des thèmes plus délicats avec beaucoup de tact et d’ironie, comme la politique, la religion et le communautarisme. Il a terminé sa prestation avec des sujets plus légers : les difficultés à trouver l’amour et le régime !

Ryad Graham nous a chaleureusement accueillis dans sa loge avant son passage sur scène pour répondre à nos questions.

Interview de Ryad Graham

festival Metz

- Tu t’es fait connaître notamment grâce à tes vidéos « Le Vigile » ou encore Snapchat, qui dépassent le million de vues sur internet. Préfères-tu la scène ou la réalisation de vidéos pour les réseaux sociaux et pourquoi ?

Je préfère la scène parce que cela fait partie du spectacle vivant. Ce sont d’autres retours. C’est agréable de créer des vidéos et d’avoir des retours parce que les gens ont adoré la vidéo. Mais sur scène, le retour est direct, donc c’est une autre atmosphère, c’est un autre ressenti. Donc clairement, je préfère la scène.

- Qu’est-ce qui t’a amené à faire de l’humour ?

C’est une bonne question ! Je pense que c’était un challenge pour moi, au début. Pour ma première scène, j’allais sur mes 18 ans. En vrai, j’aimais des humoristes et après, par hasard, j’ai vu qu’il y avait des scènes ouvertes dans Paris. J’y suis allé comme un défi et quand j’ai joué, au bout de 5 minutes, j’ai trouvé que c’était incroyable. J’étais encore étudiant, et après j’ai continué. Mais je ne sais pas dire si j’étais passionné d’humour : j’aimais beaucoup de choses comme la musique ou l’humour. Mais quand je me suis essayé à cela, je me suis dit que c’était possible et j’ai poursuivi cette aventure. 

- Tu as cumulé ton emploi de surveillant, le jour, et de stand-upper, le soir : comment arrivais-tu à cumuler ces deux activités ?

Parce qu’il faut manger et qu’il faut de l’argent ! J’avais fait une licence de communication à la Sorbonne et après, j’étais surveillant. Je me suis dit qu’il fallait que je continue mes projets à côté, notamment le stand-up. Du coup, j’ai trouvé ce travail au collège et ce n’était pas si compliqué que cela en vrai. Avec les horaires, je pouvais travailler  la journée et jouer le soir. Et les adolescents sont assez inspirants. Je pense que c’est la meilleure période de la vie : l’adolescence, le collège. Je crois qu’effectivement, c’est incroyable.

- Quels sont les humoristes qui t’inspirent le plus ?

C’est une bonne question…Il y a Franjo qui est à côté de moi et qui se montre du doigt !! Sérieusement, moi, je suis de l’époque de Gad Elmaleh, Jamel, Eric et Ramzy. J’étais aussi inspiré par d’autres humoristes de scène tels que Alain Chabat, Les Nuls, Alexandre Astier avec Kaamelott, Elie Semoun et Dieudonné quand ils étaient ensemble. Il y a aussi des Américains qui m’inspirent, comme Dave Chapelle ou Bill Burr qui font du stand-up.

- Tu as réalisé les premières parties de Tony Saint Laurent. Quels bénéfices as-tu tirés de cette expérience sur scène ?

J’ai eu la chance de faire les premières parties de Tony Saint Laurent et de Franjo. Les premières parties, c’est toujours un rôle un peu particulier parce que les gens ne viennent pas te voir, toi, et finalement, je crois que c’est le plus formateur. En vrai, on a tout à y gagner ! Les gens ne te connaissent pas. Moi, j’aime bien le rôle de l’outsider, quand personne ne te connaît et qu’il faut aller séduire quelqu’un. Avec le public, on ne se connaît pas, comme une première date : c’est un peu mon ressenti de la première partie. C’est à la fois cool, parce que l’artiste qui t’invite te fait confiance et, à la fois, tu as envie d’assurer et tu gagnes de l’expérience.

festival humour Metz

Quel est ton meilleur souvenir sur scène ?

festival humour Metz

Mon meilleur souvenir, j’espère que ce sera celui-ci, ce soir !

Non, j’ai un souvenir très particulier : une fois, lors de mes débuts, lorsque j’étais encore étudiant, j’ai joué dans une salle  et ce soir-là, il y avait mon prof de fac qui était là. Il est monté sur scène pour parler de moi. C’était un moment assez particulier puisque j’étais encore étudiant et lui m’a validé en tant qu’humoriste.

- Tu es fan de films d’animation. Si tu pouvais incarner un personnage, ce serait lequel ?

Si je pouvais incarner un personnage de film d’animation… je pense à  Aladin ! Parce qu’Aladin m’a beaucoup marqué et il y a une histoire d’amour. Tu sais, je suis très porté sur l’amour. Donc Aladin me va bien, mais j’aurais pu dire Tarzan et le Roi Lion avec Mufasa, mais j’ai moins la tête.

- Quels sont tes projets à venir ?

Il y a la préparation de mon premier spectacle d’humour, que j’annonce depuis 15 ans. C’est long à préparer et là, je suis aussi en train de sortir sur Instagram et Tiktok un format de vidéos qui fonctionnent bien. Dans ces vidéos, je rentre dans des lieux que j’analyse un peu. Je vais continuer le stand-up en préparant mon spectacle et travailler sur différents projets et voir ce que l’avenir me réserve.

Franjo

A la fin de sa prestation, Ryad Graham a présenté Franjo avec beaucoup de fraternité et de sympathie . Lors de son passage sur scène, Franjo, de son vrai nom François Joseph, a raconté sa vie parisienne et les événements trépidants qui s’y passent. Avec des scènes de la vie quotidienne, vécues, observées ou imaginées, il aborde de nombreuses thématiques.

De la difficulté de se déplacer en transports en commun dans la capitale, aux tendances culinaires originales dont la galette pour une personne, en passant par les sports à la mode à Paris, le show a été interactif et le public y a participé avec joie. La drogue, les relations avec les femmes, le féminisme et les questions sur la sexualité ont aussi été abordés avec un humour désopilant pour le plus grand plaisir de l’assistance. 

Franjo a, lui aussi, pris le temps de répondre à nos questions, en toute simplicité et avec un accueil chaleureux.

Rencontre avec Franjo

- Monter sur scène, pour toi, est-ce un rêve depuis que tu es petit ou est-ce un heureux hasard ?

Ce n’est pas un rêve depuis tout petit, mais c’est un rêve depuis que j’ai 15 ans, depuis mon adolescence.

festival humour Metz

- Tu as débuté ta carrière sur les réseaux sociaux avant de monter sur les planches d’un théâtre en 2015. Préfères-tu passer au travers d’un écran ou voir directement la réaction de ton public ?

Je préfère la scène, même si ce sont deux choses complètement différentes. Les deux sont complémentaires, selon moi. Je préfère la scène et vivre le moment en live. C’est comme faire un appel visio ou parler avec quelqu’un en face à face ; ce n’est pas du tout la même chose. Et je préfère le live.

- Quel bénéfice tires-tu des réseaux sociaux ?

Souvent, les gens critiquent les réseaux sociaux alors qu’il y a quand même quelque chose de positif : c’est que l’on a un contact avec le public vraiment énorme. Il y a beaucoup de contacts qui sont là grâce aux réseaux sociaux, donc il n’y a pas que du mauvais. Et , c’est un outil de promotion fantastique. Si je dis que je suis à tel endroit, juste avec l’impact des réseaux sociaux, les gens vont venir me voir : c’est fou !

- Tu as réalisé la première partie d’Artus. Quels souvenirs en gardes-tu ?

Artus, c’est le premier qui m’a fait confiance. Il m’a invité à réaliser sa première partie à la Cigale. C’était la première fois que je jouais devant plus de 50 personnes. C’était hallucinant, cela m’a choqué.

- Tu as également réalisé les premières parties de Jamel Debbouze pour son spectacle Maintenant ou Jamel. Comment s’est passée votre rencontre et quel impact cela a-t-il eu sur ta carrière ?

Jamel, je l’avais déjà rencontré, car j’étais dans la troupe du Jamel Comedy Club. Je l’avais vu, mais pas autant que lors de cette période. Là, j’ai eu la chance de partager des moments de vie avec lui. J’étais à ses côtés dans le van,  et pour moi, c’est comme si je parlais avec une légende. Cela m’a choqué aussi, différemment. C’était fou pour moi de pouvoir parler avec Jamel. C’est une chance énorme car il fait partie des légendes de l’humour français.

Cela m’a fait un peu découvrir une vision du show business. Cela a eu un impact dans le sens où je me suis dit qu’il fallait être prudent et j’essayais de m’inspirer de comment il est avec son cercle proche, sa famille et, en même temps, mettre des distances avec tout ce milieu. C’est très inspirant de fréquenter quelqu’un comme Jamel.

- Sur scène et dans tes vidéos, ton objectif c’est plutôt de faire rire ou de faire passer des messages ?

L’idéal, c’est les deux !

- Et toi, personnellement, qu’est-ce qui te fait le plus rire ?

C’est justement quand il y a quelque chose de pertinent et de drôle :  c’est ce qui me fait le plus rire.

festival humour Metz

- Tu as collaboré régulièrement pendant le confinement avec ta sœur, Marie Réno, qui est musicienne et humoriste. Comment s’est passée cette collaboration ?

Disons que je suis très proche de ma sœur. Donc, les collaborations se passent bien, déjà parce que l’on s’entend bien dans la vie. Et puis, quand on travaille ensemble, on s’entend très très bien aussi. On collabore encore souvent ensemble : quand je fais des vidéos, elle me fait les musiques tout le temps et on voyage souvent tous les deux. Elle fait parfois les premières parties sur mes tournées, on fait des plateaux d’humour ensemble. Cela se passe toujours très bien !

- Tu es fan de poker et tu es allé à Las Vegas : comment s’est passé ce voyage ?

Ce voyage m’a marqué parce que j’ai eu un problème là-bas. Je n’ai pas reçu l’argent que j’avais envoyé de France. Je suis resté bloqué, sans argent, et je ne pouvais pas jouer les tournois. Donc c’était un peu une galère, mais j’en garde une expérience particulière.

- Comment te sens-tu juste avant de monter sur scène ?

Cela dépend de quelle scène, en fait. Là, cela fait 20 jours que je n’ai pas joué parce que j’étais parti en Indonésie. Quand je n’ai pas joué depuis longtemps, j’essaye de me concentrer davantage parce que j’ai moins le texte et les réflexes en mémoire. Donc je vais m’isoler dans un coin et répéter au moins la partie de texte que je vais jouer ce soir. Mais parfois, je peux monter sur scène sans rien préparer parce que je joue tellement qu’il n’y a pas besoin de se concentrer. Mais ce soir, cela va être différent.

Redouanne Harjane sur scène

Après ce début de soirée riche en rires, Julien Strelzyk est remonté pour scène pour y interpréter des versions médicales de chansons, en interaction avec le public. Après cet interlude humoristique et musical, Redouanne Harjane est arrivé sur scène.

Avec un style inimitable, cet artiste singulier à l’univers artistique, que l’on pourrait qualifier de foutraque, loufoque ou barré, s’est produit sous les acclamations du public. Redouanne, né à Metz, est venu sur scène avec ses fidèles accessoires : son chapeau et son piano. Après une arrivée dansante et musicale, il a évoqué la drogue. Dans son ton décalé, il pousse des « Hey », « Hum », à l’envi dans son micro, interrompant ce qu’il disait et retrouvant toujours le fil de sa pensée. Une pensée qui, d’ailleurs va très loin.

Redouanne Harjane > festival humour Metz

Il a notamment évoqué le Covid et son ressenti du confinement qui l’a rendu dingue, et où, selon lui, tout le monde s’est mis au sport. Pour le plus grand plaisir de l’assistance, il a interprété plusieurs chansons, toujours aussi drôles et absurdes. Des chansons qui sonnent comme un aveu, qui parlent des gens qui sont devenus fous.

La soirée s’est achevée par la venue sur scène de tous les artistes ayant contribué à cette tranche d’humour.

Interview avec Redouanne Harjane

Après son passage sur scène, Redouanne Harjane a pris le temps de répondre à nos questions.

Festival de l'humour

- Tu es né à Metz : quel sentiment as-tu ressenti en venant jouer dans ta ville natale ?

C’est toujours un bonheur de venir dans la ville où j’ai vu le jour et où j’ai grandi. Un petit pincement au cœur aussi, car j’ai toujours une pensée pour ma maman. Mais sinon, très heureux de venir défendre mon univers à Metz.

- Jamel Debouzze t’a repéré sur sa scène ouverte du Comedy club avant de te proposer de faire ses premières parties. Comment s’est passée cette rencontre et quel impact a-t-elle eu sur ta  carrière ?

La rencontre, elle s’est passée dans son théâtre effectivement. Je l’ai toujours vu comme un grand frère et très vite,  il m’a vu comme une jeune promesse à polir. Et j’ai appris beaucoup avec lui. Très vite, il m’a emmené sur ses premières parties. Il m’a mis le pied à l’étrier et m’a aidé à penser toujours au spectacle avant tout. Même si j’ai des ambitions de cinéma, d’acteur, il m’a toujours amené à chérir l’art vivant. Et j’ai appris pleins de trucs drôles !

- Comme quoi ?

Par exemple, un jour, je faisais sa première partie et il n’y avait pas de possibilité de train : c’était un très long trajet. Donc, pour la première fois de ma vie, je monte dans un jet privé. Aujourd’hui, on a l’impression que c’est accessible, car avec Instagram, beaucoup de personnes postent des photos avec des jets. Mais moi, je n’étais jamais monté dans un jet. Je ne connaissais pas les codes : le protocole de valises, où tu passes très rapidement, tout va très vite et t’es sur le tarmac. Tu t’y crois, t’es dans un jet, tu bois des coups dedans et c’est cool…

Et là, on arrive à Paris et dans le minibus pour rentrer, Jamel me dit :« On te dépose à quel métro ? ». Et là, je me dis, il a raison, ce n’est pas ma vie, je suis bien obligé de descendre, je ne peux pas vivre dans un jet toute ma vie. Donc voilà, il m’a appris à garder les pieds sur terre.

festival humour Metz
Piano et chanson pour Redouanne Harjane

- Tu as participé plusieurs fois au Marrakech du rire : comment as-tu vécu cette expérience ? Etait-ce un moment d’échange entre humoristes ou l’as-tu plutôt vécu comme un esprit de compétition à qui sera le meilleur ?

festival humour Metz

Je ne sais pas si être le meilleur sur scène est propre à un festival : on a toujours envie de donner le meilleur de soi partout quand on joue. Après, moi, je l’ai vécu comme un enchantement. On est dans un espace féerique au royaume du Maroc. On est dans des endroits remplis d’histoire… oui, c’est assez féerique, le Marrakech du rire. C’est assez puissant.

- Tu as été chroniqueur sur Canal au piano et sur France inter où tu as réalisé le portrait en chanson de l’invité du jour dans « On va tous y passer » : comment s’est déroulée cette période ?

C’était une période assez trouble pour moi parce que c’était le tout début. Je faisais mon premier spectacle et je n’étais pas très entouré. Et beaucoup de choses sont arrivées d’un coup : le spectacle, les chroniques, ensuite j’ai enchaîné sur un ou deux films. Donc cette période a été assez difficile pour moi, parce que je ne pense pas que j’étais prêt à recevoir ou à vivre le succès. Pas tant le succès que l’on me reconnaisse, mais aussi celui d’être dans l’action, être payé pour faire des choses et être encadré pour les faire. Je n’étais pas prêt.

- Tu as participé au tournage de multiples longs métrages tels que « Le nouveau jouet », « La terre et le Sang » ou encore « M ». Quel est le meilleur souvenir que tu gardes de ces tournages ?

Alors, ce qui a été le pire et le meilleur, c’est que M. Sarah Forestier, la réalisatrice du film, est allée chercher des choses très dures en moi. Elle avait une idée très spécifique de ce qu’elle voulait pour son personnage. C’était aussi les émotions qu’elle avait ressenties lorsqu’elle avait écrit le rôle. Donc, c’était très conflictuel et en même temps c’était merveilleux car c’est un grand rôle et un grand film.

- Cinéma, musique, radio, télé, humour : tu performes dans de nombreux domaines. Lequel préfères-tu ?

Penser… avoir le temps de penser dans tout. Dans le cinéma, cela va tellement vite ! Il faut rentrer dans les temps. Le théâtre, il y a aussi une réalité : si les gens ne rient pas, on a l’impression que c’est bidon. Je crois que je préfère la littérature, penser, avoir le temps d’écrire.

- Tu as également joué au Canada et à Londres. Le public étranger réagit- il de la même manière que le public français ?

Oui… le rire est universel !

- Comment as-tu vécu ce passage à Metz ce soir ?

Je suis en train de le vivre là. Je suis encore en train de le vivre et je pense que je vais essayer d’en profiter ce soir et encore un peu demain. 

Ryad Graham > Franjo >Redouanne Harjane Au festival de L’humour de Metz

JOURNALISTE : Laura CAVELIUS

PHOTOGRAPHE : 2 La X Photographie 

Humour > Festival de Metz

Ryad Graham Franjo Redouanne Harjane > Photos

Photos de la 3ème soirée du festival de l’humour

Ryad Graham > Franjo >Redouanne Harjane Au festival de L’humour de Metz

Ryad Graham > Franjo >Redouanne Harjane Au festival de L’humour de Metz

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