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Portraits criminels par Swen : Peter Dupas (The Mutilating Monster)


Peter Dupas, violeur multirécidiviste et tueur en série sadique : 30 ans de terreur (The Mutilating Monster)


19 avril 1999, Harper Street, Northcote, banlieue de Melbourne. On découvre le corps de Nicole Patterson dans son salon, nu, lardé de 27 coups de couteau. Ses deux seins ont été intégralement découpés et ne seront jamais retrouvés. Peter Dupas a encore laissé sa marque.


MEURTRES BRUTAUX AU PAYS DES KANGOUROUS

04 octobre 1997, dans la nuit. Vue vivante pour la dernière fois au supermarché Safeway de Broadmeadows vers 00h20, Margaret Josephine Maher, une travailleuse du sexe d’une quarantaine d’années se fait accoster par Peter Dupas. L’homme la frappe violemment avec un parpaing au niveau du crâne près de l’arcade sourcilière droite, avant de la poignarder sauvagement et de l’étrangler. Seulement, le prétendu client ne s’arrête pas là. Il mutile son corps en sectionnant son sein gauche pour le lui mettre dans la bouche. La pauvre victime est retrouvée sous un carton par un passant, dans les heures qui suivent. Un gant de laine noire gît près du corps de Maher. La police confirmera plus tard qu’il contient l’ADN de Dupas.

1er novembre 1997, section orthodoxe grecque, cimetière de Fawkner. L’attention du Melbournien est retenue par Mersina Halvagis, 25 ans, venue déposer des fleurs pour sa défunte grand-mère. La jeune femme d’à peine 1m55 pour 45 kilos n’a aucune chance quand, agenouillée devant la sépulture, Dupas l’attaque par derrière et la poignarde frénétiquement à plus de 80 reprises. Celui que le Herald Sun nommera « l’un des misogynes les plus dépravés d’Australie » connaît les lieux. Résidant sur Coane Street, le cimetière n’est qu’à quatre kilomètres de son domicile. On découvre le corps le 5 novembre au petit matin, vers 5h30, dans une fosse vide à trois tombes de celle de sa grand-mère. Une petite dizaine de témoins oculaires atteste de la présence de Dupas le jour du meurtre. Lui se défend en affirmant être venu voir la tombe de son grand-père, située à quelques dizaines de mètres de la scène de crime.

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UN PATIENT PAS COMME LES AUTRES

Nicole Patterson, psychothérapeute de 28 ans engagée au sein de l’Australian Drug Foundation intervient auprès de jeunes défavorisés ou sans abri, faisant face à des problèmes d’addictions. Ayant pris la décision de s’installer en libéral, elle assure la promotion de son cabinet grâce au journal local The Northcote Leader. Dupas, après être tombé sur l’une des annonces ayant pour but d’élargir la clientèle de la jeune praticienne, communique avec la thérapeute pendant six semaines. Il invente une histoire de dépression et de dépendance au jeu. Le faux patient l’appelle à trois reprises pour mettre en place un suivi psychothérapeutique et convenir d’une séance. Le rendez-vous est fixé au 19 avril 99, à 9 heures. Une fois sur place, tandis que Patterson lui prépare un café, Dupas se rue sur elle.

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Les tentatives de son conjoint pour la contacter dans l’après-midi échouent. Le corps nu et gravement mutilé par les vingt-sept coups d’arme blanche et une ablation de la poitrine est découvert par une de ses amies dans la soirée. Le sac à main de celle qui sera la dernière victime a disparu et deux voisins rapportent avoir entendu des cris avant 9h30 ce même jour. Rapidement, les forces de l’ordre dépêchées sur place mettent la main sur l’agenda de la victime. Au milieu de ses rendez-vous journaliers, un prénom habille la page de ce lundi matin : « Malcolm ».

La police parvient à remonter à Peter Dupas. Une perquisition à son domicile permet de mettre la main sur des vêtements tachés du sang de la psychothérapeute, du ruban adhésif similaire à celui trouvé sur la scène du crime et des coupures de journaux détaillant le meurtre de Patterson. Enfin, au fond d’une poubelle, on trouve l’une des annonces en morceaux avec une annotation manuscrite du faux prénom et de l’heure du rendez-vous. L’accusé qui ne cesse de changer de versions présente de nombreuses égratignures sur les mains et le visage. Son épopée meurtrière prend fin avec son arrestation pour le meurtre de Patterson, ce 22 avril 1999 midi, à l’hôtel Excelsior de Thomastown.

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RÉCIDIVES : UN SYSTÈME JUDICIAIRE DÉFAILLANT ?

Arrêté, emprisonné puis remis en liberté de très nombreuses fois, quand Dupas fait face à sa première accusation pour meurtre il a à son actif pas moins de 16 condamnations distinctes. « La libération conditionnelle est la raison pour laquelle Mersina, Nicole Patterson et d’autres ne sont pas ici aujourd’hui » déclare douloureusement le père de Mersina Halvagis.

Le parcours criminel de Dupas débute le 3 octobre 1968.  Âgé d’une quinzaine d’années, le jeune Peter sort de la Waverley High School. Alors qu’il porte encore son uniforme, il agresse une habitante du quartier seule avec son bébé d’à peine cinq semaines. Prenant l’excuse de devoir lui emprunter un économe, il poignarde à l’aide de son ustensile au niveau du visage et du cou celle qui deviendra sa toute première victime. Condamné à 18 mois de probation, il est admis à l’hôpital psychiatrique Larundel. Perçu comme un patient bienveillant, sympathique et serviable, il est autorisé à quitter l’établissement et à rentrer chez lui au bout de deux semaines.

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L’année suivante, courant octobre 1969, on force l’entrée de la morgue de l’Austin Hospital. Les corps de deux femmes sont mutilés au scalpel. Les blessures post mortem relevées sur la cuisse de l’une des deux défuntes correspond à l’identique aux marques que l’on retrouvera sur le corps de Patterson trente ans plus tard.

Juillet 1974. Dupas est condamné à une peine de neuf ans d’emprisonnement, dont cinq ans avec sûreté. Il s’est en effet introduit dans la maison d’une femme, la ligote à son lit et la viole sous la contrainte d’une arme blanche. N’hésitant pas à menacer la victime de s’en prendre à son bébé si elle n’est pas coopérante. Grace McConnell, juge saisie dans cette affaire, qualifiera les faits de « l’un des pires viols imaginables ». « Il doit être considéré comme dangereux » avance le Dr. Allen Bartholomew, psychiatre s’étant entretenu avec Dupas en détention. Cette mise en garde reste inaudible aux yeux de la justice australienne et Dupas est libéré en 1979, au bout de cinq ans.

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À peine deux mois plus tard, en l’espace de dix jours, il agresse pas moins de quatre femmes. Dupas viole l’une d’entre elles sous la menace d’un couteau dans des toilettes publiques et en poignarde une autre. Il est à nouveau condamné pour des faits de viol, coups et blessures volontaires, attentat à la pudeur et intention de vol. Malgré le rapport de 1980 affirmant que l’auteur est un individu « perturbé, immature et dangereux », Dupas est remis en liberté courant février 1985. Moins d’un mois plus tard il suit Margaret Bathman, 21 ans, sur une plage de Blairgowrie. Il la maintient au sol sous la menace d’une arme blanche, ôte son maillot de bain et abuse d’elle à même le sable. Ayant écopé de douze ans d’emprisonnement pour ces faits, il sort au bout de sept ans, en 1992, pour bonne conduite. Deux ans après sa sortie de prison, le 18 août 1994, il est reconnu coupable, par la cour de Bendigo, pour des faits de séquestration et est condamné à trois ans de détention avec une période de sûreté de deux ans et neuf mois. C’est le 29 septembre 1996 que Dupas est relâché, une nouvelle fois. Il décide de s’installer en banlieue, à Pascoe Vale.


SUSPECT N°1

Soupçonné d’avoir commis bien plus d’homicides par la police de Melbourne, Dupas est l’auteur présumé du meurtre d’Helen McMahon, une maman de quatre enfants, tuée à l’âge de 47 ans alors qu’elle bronzait topless dans une zone isolée de Rye Beach. On retrouve son corps en milieu d’après-midi ce 13 février 1985, nu, violemment battu et caché sous sa serviette sur le sable. Personne ne sera inculpé. Dupas bénéficiait exceptionnellement d’un jour de permission. La scène de crime est à moins de 4 kilomètres de l’endroit où le suspect abusera de Margaret Bathman, deux semaines plus tard. Selon la police de Victoria, McMahon serait la première victime tuée par le récidiviste.

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Le « Mutilating Monster » demeure le principal suspect dans le meurtre de Renita Brunton, 31 ans. La victime est poignardée frénétiquement, à pas moins de 106 reprises, aux alentours de 13 heures ce 5 novembre 1993 alors qu’elle se trouve dans l’arrière-boutique du magasin de seconde main, Exclusive Pre-Loved Clothing à Sunbury. La veille, Brunton a été vue en train de se disputer avec un homme, jamais identifié. Au moment du meurtre Dupas vit à moins d’une demi-heure de route du magasin, à Woodend, la même banlieue que celle où réside la victime. Brunton avait confié à une amie proche qu’elle devait voir un homme qui aurait déclaré avoir un passé sexuel violent. Élément faisant écho au modus operandi du meurtre de Nicole Patterson.

Enfin, Dupas est sérieusement suspecté dans l’affaire Kathleen Downes. Cette femme énergique de 95 ans vit au Brunswick Lodge, une maison de retraite avenue Loyola, à Melbourne. Vers 6h20 ce 31 décembre 1997, un membre du personnel tombe sur le corps de la résidente, allongé sur le sol dans une mare de sang. La moustiquaire de sa fenêtre a été découpée et la victime a été poignardée à trois reprises. En raison de l’absence d’empreinte identifiable, le meurtre reste non élucidé. Dupas est interrogé à ce sujet en 2013 mais nie toute implication. Courant 2015, Andrew Fraser, ancien avocat incarcéré en même temps que Dupas pour trafic de drogue à la prison de Port Phillip, soutient que Dupas lui a fait des aveux. En effet, deux appels téléphoniques passés à la maison de retraite en novembre et décembre 97 ont pu être retracés comme provenant du téléphone du suspect.

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UNE ENFANCE PLUTÔT BANALE

Né le 6 juillet 1953 à Sydney, Peter Norris Dupas est le cadet d’une fratrie de 3 enfants. Sa famille appartient à la classe moyenne et déménage rapidement à Melbourne. Sa mère, Merle Dupas est décrite comme aimante et surprotectrice, tandis que son père, George, est dépeint comme un homme assez perfectionniste. Le petit Peter est un enfant gâté par ses parents qui, en raison de l’écart d’âge important avec son grand frère et sa grande sœur, le traiteront comme s’il était enfant unique.

Il fréquente l’école primaire de Frankston puis le lycée de Waverley. Scolairement pas très assidu, le jeune Peter n’en reste pas moins un élève introverti et calme. Ses camarades le trouvent étrange et assez « faible ». Victime de railleries en raison de son physique jugé enrobé, Dupas est surnommé « Pugsley », en référence au personnage de la famille Addams. Il quitte finalement le système scolaire à 17 ans et obtiendra son certificat de fin d’études de nombreuses années plus tard, pendant sa détention.

En s’intéressant à la vie de Dupas pour essayer de trouver des points clefs qui auraient pu influencer en partie sa trajectoire développementale, on constate qu’il n’y a rien. Dupas, tout comme Wayne Williams par exemple, (dont nous avons parlé dernièrement) n’a subi aucun abus et n’a pas été victime de négligence. On ne lui connaît aucun évènement traumatique antérieur à ses passages à l’acte. Lui-même a déclaré ne pas être en mesure de fournir des explications sur l’origine de ses accès de violence envers les femmes.

L’AMOUR DERRIÈRE LES BARREAUX

Alors que Dupas est incarcéré, il communique avec Grace McConnell, une infirmière de seize ans son aînée. Le couple se marie en 1987 au sein de la prison de Castlemaine avant de divorcer dans les années 90. McConnell décrit celui qui a été son époux comme un homme « paresseux et égocentrique ».

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« Il a insisté sur le fait qu’il était amoureux de moi … et qu’avec mon aide, il pourrait devenir une personne normale. J’ai accepté de l’épouser, non par amour particulier pour cet homme, mais par un certain sens des responsabilités afin de l’aider à devenir un membre utile pour la communauté. Dans mon esprit, notre relation était plutôt celle d’une mère avec un fils […] Notre vie sexuelle était très rudimentaire, presque inexistante » rapporte l’infirmière dans le cadre de l’enquête sur le meurtre de Mersina Halvagis.


UN VRAI PSYCHOPATHE

Dupas a conscience de ses actions, c’est ce qu’ont démontré les experts. N’agissant pas sur le coup de l’impulsion, ses meurtres sont réfléchis. « Ses attaques étaient toutes soigneusement planifiées et il ne montrait aucun remords […] C’est un menteur invétéré […] un homme très dangereux » témoigne Ian Armstrong, détective qui s’est entretenu avec le criminel en novembre 1973. Tim Watson-Munro, psychologue, affirme que Dupas ne doit jamais être libéré, illustrant ce qu’est la psychopathie. Le juge F. Vincent, dans un rapport de la Cour suprême de Victoria datant d’août 2000 accable l’accusé : « Vous êtes raisonnablement intelligent et on ne peut pas dire que vous souffriez d’une quelconque maladie mentale au sens où on l’entend actuellement. Vous n’avez pas agi de manière impulsive, dans un état de grande émotion […] ou sous l’influence de l’alcool ou de drogues. Au contraire, vous avez commis votre crime avec une délibération sans remords et après avoir soigneusement manipulé la situation, en comprenant parfaitement la portée de vos actes ».

Portraits criminels par Swen : Archives Peter Dupas (The Mutilating Monster) pour The Herald Sun
Archive, Peter Dupas
crédit : The Herald Sun
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Son mobile est sexuel. On observe dans ses passages à l’acte des fantaisies dites « sadiques » comme les mutilations, notamment l’ablation de la poitrine de ses victimes qui deviendra sa tristement célèbre signature criminelle. « Dupas a attaqué des femmes pour assouvir ses fantasmes de conquête et de contrôle. Pour lui, l’attaque en elle-même n’a pas été à la hauteur du fantasme qui l’avait précédée, elle est parfois perçue comme décevante. Ne se sentant pas rassuré par sa performance sexuelle ou par la réponse de sa victime, il se remet en chasse afin de trouver une autre victime, la bonne » explique I. Joblin, psychiatre, au sujet des récidives de l’Australien.

Plusieurs témoins font état d’un profond clivage entre l’attitude de Dupas en détention et à l’extérieur, ce qui, couplé à ses capacités en termes de manipulation, a pu influencer les prises de décision quant à ses nombreuses libérations. Le personnel pénitentiaire ira jusqu’à le décrire comme « un détenu modèle ».


HAINE DES FEMMES : « COMMENT ÊTES-VOUS DEVENU CE QUE VOUS ÊTES ? »

Le procès pour le meurtre de Nicole Patterson se tient en août 2000. « C’est un véritable prédateur diabolique, une personne rusée et répugnante […] qui a détruit ces femmes et nos vies. Nous prions simplement pour que cet homme soit tenu responsable de tout ce qu’il a fait » livre Kylie Nicholas, la sœur de la victime. Le juge Vincent déclare en s’adressant à l’accusé : « Vous considériez Nicole Patterson comme rien de plus qu’une proie à piéger et à tuer. Sa vie, sa jeunesse et ses qualités personnelles n’ont pris de l’importance dans votre esprit qu’en raison du sentiment de satisfaction et de pouvoir que vous avez éprouvé en les lui enlevant […] À un niveau fondamental, en tant qu’êtres humains, vous nous posez une question terrible, menaçante et sans réponse : Comment êtes-vous devenu ce que vous êtes ? ». Il faudra moins de trois heures au jury pour rendre un verdict de culpabilité. Peter Dupas est alors condamné à la réclusion à perpétuité sans possibilité de libération conditionnelle. L’année suivante Dupas fait appel de la décision rendue devant la Cour suprême de Victoria mais sa demande est rejetée. 

Il fait l’objet d’un second procès, cette fois pour le meurtre de Margaret Maher. « Non content de ce que vous lui aviez fait dans la vie, vous lui avez volé sa dignité dans la mort » assure le juge Kaye d’un ton grave. Le 16 août 2004, le récidiviste est à nouveau condamné, devant la Cour suprême de Victoria, à la réclusion à perpétuité incompressible. Le 25 juillet 2005 suivant, Dupas fait appel mais, une nouvelle fois, ce dernier est rejeté.

Il est également jugé pour le meurtre de Mersina Halvagis et plaide coupable. « Tout comme la présence de Mme Halvagis au cimetière était typique de sa bonté, votre présence au cimetière était typique de votre méchanceté : rusée, prédatrice et meurtrière » lance le juge Philip Cummins. Le 9 août 2007, il est condamné à une troisième peine d’emprisonnement à perpétuité, sans possibilité de libération conditionnelle. Verdict qui sera confirmé en appel.

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Dupas s’automutilerait et aurait tenté de mettre fin à ses jours à plusieurs reprises durant sa détention. Maintenu en isolement pour sa propre sécurité, le tueur en série aujourd’hui âgé de 71 ans purge encore sa peine dans l’unité de sécurité maximale du Centre correctionnel de Port Phillip.

On se retrouve dans « Portraits Criminels par Swen » tous les premiers vendredis du mois pour une nouvelle affaire. En attendant, vous pouvez accéder à différents dossiers criminels, sous la forme de vidéos documentaires, sur la chaîne Youtube : Swen True Crime.

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Instagram & Tiktok : swen.truecrime

Mail : swen.truecrime@gmail.com

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