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Traverser la Belgique à pied pour sensibiliser les gens à la maladie de Huntington.

Avr 4, 2022 | ACTUALITES, Anne-Sophie Gérouville, infos, Musson, PORTRAITS, Province de Luxembourg, Studio 30, Sud Luxembourg, Wallonie | 0 commentaires

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L’épouse de Christophe Colin (Musson) s’est fait euthanasier début février après un long combat contre la maladie de Huntington. Il va traverser la Belgique à pied pour sensibiliser les gens à cette maladie. Il nous raconte les coulisses de cette maladie qui s’est glissée petit à petit dans leur vie.

Le 7 février 2022, une euthanasie met fin au douloureux parcours de Caroline Lheureux (Musson), 43 ans. Depuis huit ans, elle souffrait, de la maladie de Huntington, une crasse.

Une maladie neurodégénérative incurable et génétique. Les symptômes, selon le site

www.institutducerveau.icm.org:

« apparition de troubles moteurscomportementaux et psychiatriques progressifs résultant de la mort des neurones au niveau du striatum, qui entraînent la dépendance du patient impactant l’entourage familial ».

C’est peu de l’écrire

.

Il a fallu six années afin de mettre un nom sur les maux de Caroline. Un diagnostic qui une fois prononcé par le spécialiste ne laisse plus aucun doute sur ce qui l’attend, elle, son mari et leurs trois enfants. Ce fameux diagnostic tombe fin août 2020.

Caroline, 41 ans à l’époque, a la maladie de Huntington. A part des traitements médicamenteux  pouvant diminuer les symptômes psychiatriques comme les troubles de l’humeur, et les mouvements anormaux, quelques séances de kiné, on ne peut pas faire grand-chose.

Fin août 2020, son mari, Christophe Colin, peut enfin comprendre l’évolution du comportement depuis 2014, de sa chère épouse avec qui il partage tout depuis l’âge de 16 ans. « Son comportement physique et mental, peu à peu, changeait, sans qu’on trouve d’explications.

Je la voyais un peu fatiguée, je ne comprenais pas d’où venait cet épuisement. » Elle avait alors 35 ans. Elle était assistante sociale de formation et travaillait dans une école. Elle adorait son travail.

« On a trois enfants. Ses horaires permettaient de s’occuper d’eux. Mais à partir de 2014, elle commençait petit à petit à se ranger derrière moi. Parfois, elle avait des mouvements physiques incontrôlés. Je lui ai alors demandé si elle ne voulait pas changer de travail. »

Caroline devenait l’ombre d’elle-même jour après jour. Très, très lentement.

interview Vidéo de Christophe Colin.

Nos infos Studio 30

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