Portrait d’un praticien et d’un enseignant Shiatsu
Mon nom est Fabian Bastianelli, je suis né en 1974 en Belgique. Je suis un curieux de la vie et aime questionner.
🗓️ Mis à jour le
Le shiatsu est mon activité principale. Je dirige un centre de thérapies intégratives, le centre Résonances à Huy (Belgique) dans lequel je pratique le shiatsu, donne des ateliers de méditation et partage l’espace avec mes collègues acupuncteur, sophrologue, masseuse et naturopathe. Je suis également cofondateur d’une école de shiatsu, Odo shiatsu et j’ai lancé une maison d’édition, les éditions du Renard Blanc.
Aussi loin que je me souvienne, mon attrait pour l’Asie et l’Orient remonte à mon enfance. J’avais trouvé quelques livres sur le sujet dans la bibliothèque familiale et j’essayais de recopier certains idéogrammes.
A mon adolescence, je me suis plongé dans la lecture de certains livres en tentant de mettre en pratique ce que j’y lisais sur les méditations, l’auto-hypnose, le contrôle du souffle et du corps. Cela m’a assez bien servi dans mes pratiques sportives (article à venir “Shiatsu pour les sportifs”).
Dans cet élan solitaire de mise en pratique, je sentais que je plafonnais. La chance veut qu’à 10 kilomètres de chez moi, il y a un centre bouddhiste. J’ai donc poussé la porte. Je devais avoir 19 ans. Le moine responsable m’a dès lors initié aux pratiques de méditation tibétaines. A 26 ans, j’ai eu envie de me mettre à l’aïkido, ce qui m’a fait découvrir le Zen et le shiatsu.

Aimant questionner, j’ai demandé à mon professeur d’aïkido ce qu’était le ki, l’énergie. Je voulais savoir ce qui se cachait derrière cela (j’ai de base une formation scientifique). Mon professeur m’a ”pris mon ki”, comme il m’a dit. Rien de très extravagant techniquement, il a tenu mon poignet et sans aucun mouvement, il a pris mon ki: mes jambes se sont dérobées sous moi, plusieurs fois de suite, malgré ma volonté de résister. J’étais interloqué, fasciné et je voulais comprendre. Il m’a alors répondu: “va vers le shiatsu”. J’ai donc cherché une école. La chance (encore elle) m’a fait rencontrer Kawada senseï, fondateur de la Yoseido Shiatsu Academy. Mon envie de Japon était doublement comblée: je pouvais rencontrer un maître japonais et il était à moins de 100 kilomètres de chez moi. J’ai foncé.
J’ai suivi les 3 années et ai été diplômé. Mais j’avais un goût de trop peu. Une porte était ouverte, j’avais les bases et je ressentais le besoin d’aller en découvrir les profondeurs. Une bonne année après le diplôme, Kawada Senseï m’a proposé de devenir assistant pour la première année. Je l’ai accompagné plusieurs années lors desquelles j’ai perçu les nuances et la profondeur des techniques. Il m’a aussi incité à pratiquer. Les shiatsu se sont doucement enchaînés jusqu’au moment du choix: faire du shiatsu une pratique récréative ou oser plonger et en faire mon activité principale. J’ai plongé.
Méditation
Comme je le disais plus haut, j’ai été baigné très tôt dans l’univers asiatique et l’application de principes liés au Bouddhisme. Ma première retraite en méditation dans un centre (à l’époque, seuls les centres bouddhistes offraient cela) s’est faite en 1994. J’ai alors embrayé sur la pratique. Dans un premier temps, dans les méditations tibétaines puis j’ai fait du zazen. Ma pratique s’appuie ainsi sur ces 2 piliers: une racine au Tibet, l’autre au Japon. Je partage cela avec mon expérience et mon esprit occidental.
Un lieu de synergie : le centre Résonances
Quand j’ai plongé, comme je l’explique plus haut, ma pratique s’est peu à peu professionnalisée. Au début, je pratiquais chez moi dans un espace aménagé puis j’ai loué un petit cabinet au centre ville. Là, les choses ont changé. Ma pratique s’est intensifiée et, petit à petit, je suis passé d’une pratique de détente à des demandes plus thérapeutiques. Régulièrement, mes receveurs me demandaient qui je pouvais conseiller dans différents domaines qui compléteraient le shiatsu (acupuncteur, psychologue, naturopathe, aromathérapeute,etc). L’idée d’un centre rassemblant différents praticiens de médecine douce était là. C’est réellement en 2017 que j’ai pu mettre ça en œuvre avec un espace partagé entre plusieurs personnes complémentaires: acupuncture, massages, sophrologie, psychothérapie, naturopathie. C’est le centre Résonances basé à Huy (Belgique).


Partage et enseignement
En 2019, lors d’un voyage au Japon où j’accompagnais Kyoko Kishi, j’ai mis sur papier mon école idéale: un esprit dojo, en utilisant des méthodes de pédagogie transversale, le lien entre tous les étudiants de tous niveaux, etc. J’ai proposé cette structure de base à 2 amis dont Stéphane Cuypers (que vous pouvez découvrir aussi sur cette plateforme). L’étincelle s’allumait, Odo shiatsu était né.
Cette école est basée sur l’expérience de terrain: les enseignants partagent et explicitent les cours au travers de leur expérience en cabinet, avec une vision, une compréhension des racines du shiatsu et de la culture asiatique. L’école est basée à Yeunten Ling, institut bouddhiste près de Huy. Cela nous offre la possibilité d’aller vraiment vers les racines du shiatsu.
Une maison d’édition
Ça, c’est un peu un coup du sort: mon groupe de méditation me demandait d’écrire un livre sur la méditation mais je trouvais que le sujet était déjà bien trop écumé. Par amusement, je me suis mis à réfléchir à ce que je pourrais écrire en allant en moi chercher ma propre expérience de la méditation. Après quelques mois, un manuscrit était là. Je l’ai proposé à une maison d’édition locale mais mon sujet ne rentrait pas dans leur ligne éditoriale. Ils m’ont proposé d’imprimer en auto-édition. Ce premier livre a été très bien reçu (“L’errance et le voyage, réflexions à l’usage du voyageur intérieur”). Stéphane Cuypers m’a ensuite proposé son livre “Le Shiatsu, un art japonais”. Les éditions du Renard Blanc étaient lancées.
L’esprit de ma pratique
On ne devient pas praticien/thérapeute par hasard: mon chemin de vie m’y a amené. Comme tout le monde, je suis passé par des moments marrants ou moins amusants mais toujours riches d’expérience.
J’ai d’abord aussi énormément reçu des shiatsu. J’ai pu sentir et constater les résultats.
C’est avec tout ce bagage que je pratique aujourd’hui.


Auteur et rédacteur : Fabian Bastianelli.

Publication : Éric Klein, Ostéothérapeute et Praticien Shiatsu | Retrouvez moi sur mon site internet http://osteoshiatsu.fr, sur mes pages Facebook, LinkedIn et Instagram,
Vous pouvez réserver une séance à mon cabinet de Boulay-Moselle (à 25 min de Metz) au centre Blossom en suivant ce lien : resalib.fr/p/71736. Pour me contacter directement par courriel pour une séance ou un atelier, voici mes coordonnées : eric.klein@osteoshiatsu.fr ou par téléphone : +33 (0)6 49 01 51 09.
Retrouvez mon actualité sur www.fabianbastianelli.com, des informations relatives à l’école Odo Shiatsu ici : www.odoshiatsu.be, le centre pluridisciplinaire: www.resonances.io ou encore sur le site des éditions du Renard Blanc : www.renardblanc.be.
Pour me contacter directement par courriel : fabian.bastianelli@gmail.com ou par téléphone téléphone : +32(0)498/43 53 02.
Infos Bien-être
- Le Brabant wallon devient la première « Province rose Think Pink » contre le cancer du sein
Le Brabant wallon devient la première « Province rose Think Pink » : une convention pour la prévention et le dépistage du cancer du sein, lancée le 30 septembre 2026 à Wavre. - Mons > Conférence > Stephan Schillinger : « La dimension transpersonnelle de la guérison »
Conférence de Stephan Schillinger, « La dimension transpersonnelle de la guérison », le dimanche 8 novembre 2026 à 19 h au Palais des Congrès de Mons. 19 €, dédicace dès 18 h. - La Marche Rose en octobre : marcher chaque jour contre le cancer du sein avec Pink Ribbon et l’Adeps
En octobre 2026, l’Adeps soutient La Marche Rose de Pink Ribbon : marcher plus chaque jour pendant un mois pour financer la lutte contre le cancer du sein. Inscription 12 €, mode d’emploi. - Floreffe > Salon > L’Agora du mieux-être, 1re édition à l’Abbaye de Floreffe (17-18 octobre 2026)
L’Agora du mieux-être, 1re édition : salon bien-être au Moulin-Brasserie de l’Abbaye de Floreffe les 17 et 18 octobre 2026 (11h-18h). Thérapeutes, artisans, ateliers, conférences. Tarif au chapeau, au profit de S’en sortir ASBL. - L’Agora du mieux-être : un nouveau salon à l’Abbaye de Floreffe, les 17 et 18 octobre 2026, au profit de S’en sortir ASBL
Première édition de L’Agora du mieux-être au Moulin-Brasserie de l’Abbaye de Floreffe, les 17 et 18 octobre 2026 (11h-18h) : thérapeutes, artisans, ateliers, conférences, entrée au chapeau, au profit de S’en sortir ASBL. - iziwiz : à Ottignies, Sabrina Lê lance sur Ulule sa trousse sensorielle anti-stress, née de dix ans d’anxiété
À Ottignies, Sabrina Lê a conçu iziwiz, une trousse sensorielle née de dix ans d’expérience de l’anxiété. Une campagne de financement participatif démarre mi-octobre 2026.
Vous lisez info-lux régulièrement ?
Ajoutez info-lux.com à vos sources préférées : Google vous montrera plus souvent nos articles dans Actualités, Discover et ses réponses IA.
Ou par ce lien : ajouter info-lux.com comme source préférée.